OEUVRE DE LA MISSION DIVINE POUR LA FRANCE |
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Communiqué du 17 janvier 2012
La Chute et l’Envol
Ainsi, comme un fait exprès, c’est le « vendredi 13 » janvier qu’a été officialisé la nouvelle de la perte du fameux triple « A » qui nous indique, à l’image d’un thermomètre, une aggravation de la maladie économique de la France.
Aussitôt, ces grands professeurs et leurs assistants qui gouvernent le non moins grand hôpital que semble être devenu la France, se sont empressés de nous informer de l’état du malade, a savoir : pour les uns, qu’il ne fallait pas s’affoler car ils maîtrisaient parfaitement l’évolution du mal qu’ils allaient guérir, pour d’autres, que c’était grave mais non désespéré, pour d’autres encore qu’ils s’apprêtaient à prendre les choses en mains et que d’ailleurs, s’ils avaient été aux commandes en lieux et places de ceux qui s’y trouvent, nous n’en serions pas réduits à cet état valétudinaire.
Ceci fait, nous avons été tenus informés : de la météo des neiges et de l’état des stations de skis, du déroulement des soldes dont certains se réjouissaient et d’autres s’affligeaient, des derniers films à ne pas manquer et de quelques autres faits qu’il était d’usage, jadis, de qualifier de « chiens écrasés », qualificatif au demeurant fort peu charitable pour ces fidèles animaux dont certains prétendrent qu’ils préfèrent vivre avec eux plutôt qu’avec les hommes.
Puis ce fut la nuit, puis ce fut un jour nouveau, et la vie de l’hôpital s’est poursuivie sans autre réaction particulière comme s’il était évident que tout continuerait ainsi, avec des bas et des hauts dans un avenir sans fin.
Il en est ainsi car nous sommes aveuglés par les biens à acheter, à vendre, à posséder, par les situations sociales à conserver ou à obtenir. Il en est ainsi car nous sommes assourdis par les multiples et parfois bruyantes distractions dont nos temps libres nous offrent l’opportunité.
Il en est ainsi, aussi, pour ceux qui, souffrent dans leur corps ou leur esprit et qui n’ont matériellement aucun espoir de vendre, d’acheter ou de se distraire.
Bref, dans ce grand hôpital de France, heureux et malheureux, de gré ou de force, poursuivent leur chemin, avec ou sans espoir, mais ils ne cessent de cheminer, parce que, pensent-ils, les choses sont ainsi faites et qu’ils ne peuvent rien y changer.
Selon la convention établie par notre calendrier, il y a 2012 -30, soit 1982 ans, un peuple commençait à apprendre qu’il n’y avait pas de fatalité à la condition humaine, et que ce temps que l’on appelle : « une vie d’homme », n’était qu’un temps de passage, de purification, de perfectionnement, devant permettre à tous ceux qui voulaient bien s’y soumettre, de poursuivre ensuite leur vie, non plus dans un temps mais dans une éternité, non plus dans la souffrance et le malheur mais dans la béatitude et le bonheur.
Pour se faire, disait l’Enseigneur, il ne suffit que de deux choses : respecter les « 10 paroles » que nous appelons « décalogue » en les plaçant sous la haute présidence de la Grand Loi d’Amour.
Nous savons qu’on douta de Son enseignement, qu’Il en pleura, qu’Il en souffrit, et en mourut pour expier notre incompréhension.
Mais nous savons aussi qu’il ressuscita, car cet Enseigneur était Fils du Père de l’Univers, le Dieu Unique et Tout Puissant, Créateur de toutes choses.
Aujourd’hui, ce Fils de Dieu, dont nous : l’humanité, avons eu 1982-3 soit 1979 ans pour nous en instruire, s’apprête à reprendre Son Royaume terrestre pour y établir les Lois éternelles du Royaume Céleste où siège Son Père avec qui il ne fait qu’UN.
Il s’apprête à venir y installer Sa Royauté avec Sa Mère, la Vierge Marie, et à introniser son Lieutenant royal : le Grand Monarque, ainsi que le Chef Suprême de Sa Nouvelle Eglise : Pierre le Romain.
Tout cela suppose que la France, qu’Il veut revêtir de son titre de : « Fille aînée de Son Eglise », devienne : propre, saine, respectueuse et aimante de Son enseignement.
C’est dire que nous devrions nous intéresser à nos chances de prendre notre Envol dans Sa Lumière et prendre conscience qu’en poursuivant notre chemin actuel, notre Chute dans les Ténèbres deviendra inévitable.
Pensons y, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour ceux qui nous sont chers et qu’ils faut aviser, sans oublier ces grands professeurs qui nous gouvernent, afin qu’ils cessent d’exercer leur Art à ras de terre et consentent à puiser leurs inspirations dans les Cieux.
C’est le temps où jamais de la Foi et de la Repentance, mais ce temps nous est compté !
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