Récapitulatif des communiqués
Communiqué du 17 janvier v2012
La Chute et l’Envol
Ainsi, comme un fait exprès, c’est le « vendredi 13 » janvier qu’a été officialisé la nouvelle de la perte du fameux triple « A » qui nous indique, à l’image d’un thermomètre, une aggravation de la maladie économique de la France.
Aussitôt, ces grands professeurs et leurs assistants qui gouvernent le non moins grand hôpital que semble être devenu la France, se sont empressés de nous informer de l’état du malade, a savoir : pour les uns, qu’il ne fallait pas s’affoler car ils maîtrisaient parfaitement l’évolution du mal qu’ils allaient guérir, pour d’autres, que c’était grave mais non désespéré, pour d’autres encore qu’ils s’apprêtaient à prendre les choses en mains et que d’ailleurs, s’ils avaient été aux commandes en lieux et places de ceux qui s’y trouvent, nous n’en serions pas réduits à cet état valétudinaire.
Ceci fait, nous avons été tenus informés : de la météo des neiges et de l’état des stations de skis, du déroulement des soldes dont certains se réjouissaient et d’autres s’affligeaient, des derniers films à ne pas manquer et de quelques autres faits qu’il était d’usage, jadis, de qualifier de « chiens écrasés », qualificatif au demeurant fort peu charitable pour ces fidèles animaux dont certains prétendrent qu’ils préfèrent vivre avec eux plutôt qu’avec les hommes.
Puis ce fut la nuit, puis ce fut un jour nouveau, et la vie de l’hôpital s’est poursuivie sans autre réaction particulière comme s’il était évident que tout continuerait ainsi, avec des bas et des hauts dans un avenir sans fin.
Il en est ainsi car nous sommes aveuglés par les biens à acheter, à vendre, à posséder, par les situations sociales à conserver ou à obtenir. Il en est ainsi car nous sommes assourdis par les multiples et parfois bruyantes distractions dont nos temps libres nous offrent l’opportunité.
Il en est ainsi, aussi, pour ceux qui, souffrent dans leur corps ou leur esprit et qui n’ont matériellement aucun espoir de vendre, d’acheter ou de se distraire.
Bref, dans ce grand hôpital de France, heureux et malheureux, de gré ou de force, poursuivent leur chemin, avec ou sans espoir, mais ils ne cessent de cheminer, parce que, pensent-ils, les choses sont ainsi faites et qu’ils ne peuvent rien y changer.
Selon la convention établie par notre calendrier, il y a 2012-30, soit 1982 ans, un peuple commençait à apprendre qu’il n’y avait pas de fatalité à la condition humaine, et que ce temps que l’on appelle : « une vie d’homme », n’était qu’un temps de passage, de purification, de perfectionnement, devant permettre à tous ceux qui voulaient bien s’y soumettre, de poursuivre ensuite leur vie, non plus dans un temps mais dans une éternité, non plus dans la souffrance et le malheur mais dans la béatitude et le bonheur.
Pour se faire, disait l’Enseigneur, il ne suffit que de deux choses : respecter les « 10 paroles » que nous appelons « décalogue » en les plaçant sous la haute présidence de la Grand Loi d’Amour.
Nous savons qu’on douta de Son enseignement, qu’Il en pleura, qu’Il en souffrit, et en mourut pour expier notre incompréhension.
Mais nous savons aussi qu’il ressuscita, car cet Enseigneur était Fils du Père de l’Univers, le Dieu Unique et Tout Puissant, Créateur de toutes choses.
Aujourd’hui, ce Fils de Dieu, dont nous : l’humanité, avons eu 1982-3, soit 1979 ans pour nous en instruire, s’apprête à reprendre Son Royaume terrestre pour y établir les Lois éternelles du Royaume Céleste où siège Son Père avec qui il ne fait qu’UN.
Il s’apprête à venir y installer Sa Royauté avec Sa Mère, la Vierge Marie, et à introniser son Lieutenant royal : le Grand Monarque, ainsi que le Chef Suprême de Sa Nouvelle Eglise : Pierre le Romain.
Tout cela suppose que la France, qu’Il veut revêtir de son titre de : « Fille aînée de Son Eglise », devienne : propre, saine, respectueuse et aimante de Son enseignement.
C’est dire que nous devrions nous intéresser à nos chances de prendre notre Envol dans Sa Lumière et prendre conscience qu’en poursuivant notre chemin actuel, notre Chute dans les Ténèbres deviendra inévitable.
Pensons y, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour ceux qui nous sont chers et qu’ils faut aviser, sans oublier ces grands professeurs qui nous gouvernent, afin qu’ils cessent d’exercer leur Art à ras de terre et consentent à puiser leurs inspirations dans les Cieux.
C’est le temps où jamais de la Foi et de la Repentance, mais ce temps nous est compté !
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Communiqué du 21 décembre 2011
NOËL
Vous souvenez-vous de la Noël de l’an UN ?
Deux êtres sublimes s’y préparaient en cherchant un lieu pour y recevoir leur enfant. Ils n’avaient, pour cette occasion, rien de plus que ce dont un SDF de notre temps peut disposer, et même moins encore.
Une sorte d’étable, quasiment en ruine, dans laquelle un bœuf s’abritait, fut leur refuge.
Il faisait froid, tout était sale, il faisait nuit.
Ce fut dans un tel lieu, à un tel moment, dans de telles conditions que l’Enfant vint au monde…
Lorsque vous serez réunis, en ce Noël 2011, prêts à vous attabler, dans une pièce accueillante, bien chauffée, gentiment décorée, pour entreprendre dans la joie et l’attente de cadeaux à recevoir, un repas recherché et copieux… songez à la venue de cet Enfant qui s’appelait : Jésus.
Votre pensée lui sera comme un baume.
Et si à cette pensée une larme venait à brouiller notre vue, n’en soyons pas inquiets, tout au contraire, soyons en réconfortés, car elle aura un peu lavé notre âme.
Jésus, comme sa sainte Mère, en seront heureux, tant ils savent que, venant de notre part, ils doivent se contenter de peu.
Il ne nous restera plus alors, si notre âme plus propre avive notre esprit, qu’à percevoir, avec foi, espérance et charité, l’avènement d’une Nativité nouvelle, celle de Sa Royauté, établie sur notre Terre par le Roi qu’Il a choisi pour gouverner la France et lui redonner la place et le titre à elle réservés de toute éternité.
Cela, Il le veut, Sa volonté ne peut se démentir, il nous faut s’y préparer… sauf à vouloir nous perdre.
Souhaitons nous un Noël de Joie, d’Espérance et de Salut.
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Communiqué du 19 novembre 2011
Elaboration d’un programme pour sauver la France
En ce temps présent, les programmes élaborés par nos édiles politiques ne manquent pas.
Au-delà de ce qu’ils nous proposent, on pressent bien leur préoccupation première, qui n’est que de gagner les suffrages du plus grand nombre. Les catalogues des solutions qu’ils nous présentent, quelle que soit la couleur de leur couverture, nous sont bien connus, et ce depuis des décennies. Tout ce qu’ils contiennent nous a déjà été présenté, sans donner d’autres fruits que ceux d’une décadence ininterrompue, par défaut de considérer le trinôme humain : corps (cœur), âme et esprit, reflet de la Trinité Céleste.
Pour ne parler que de la France, tout nous porte à penser qu’elle est conduite, et ce depuis fort longtemps, par des individus nommés : élites, que l’argent, la gloire et l’orgueil du pouvoir paraissent rendre sourds, aveugles et incapables d’élever leurs vues, parfois par crainte de déplaire, au-delà des nécessités vitales d’une humanité quasiment animalisée.
Nous vivons ainsi une tragédie, et nous ne distinguons aujourd’hui aucun individu public dont la stature lui donnerait la capacité et le pouvoir de redresser la barre de notre navire en pleine dérive.
Or, à l’inverse de la fameuse formule : « responsable mais pas coupable », nous pourrions dire, qu’elle que soit notre position sociale, de la plus humble à la plus distinguée : « pas responsables, mais tous (ou presque) coupables (par notre entêtement) ».
Il nous faut donc nous attendre à devoir en payer le prix dans la douleur si nous nous obstinons dans la voie jusqu’ici suivie, sans éveiller les consciences.
Pourtant, si notre orgueil ne s’y oppose pas, nous pouvons tous, quel que soit notre état, agir pour que soit corrigée la dérive qui nous égare, en demandant l’aide du Seul Capitaine apte à nous épargner notre prévisible naufrage. Ce Capitaine est notre Créateur, notre Dieu, le seul Dieu Universel qui, nous ayant donné la liberté, n’attend que notre appel repentant.
Faute d’entendre s’élever les voix, tant des élites proclamées que des représentants de cette Eglise du Christ dont jusqu’alors le silence est étourdissant, il suffirait que des hommes, tout simplement de bonne volonté, disposant des moyens nécessaires pour s’adresser au plus grand nombre par la parole ou l’écrit, aient le courage de clamer si fort leur appel au Ciel, qu’ils ne puissent être qu’entendus et que nous soyons secourus.
Il suffirait de même que chacun de nous, dans son intimité, mobilise son esprit pour élever son âme et adresser une supplique à ce Capitaine Céleste.
Pour l’heure, il semblerait que le plus grand nombre ne se soucie que de son bien être matériel, de même que cette classe, dite « politique », ne se préoccupe, à tour de rôle, que de conserver le pouvoir ou d’y parvenir.
Cette obstination orgueilleuse à nous croire indépendant du Père ne peut que provoquer l’échouement de notre navire. Qui comptera parmi les rescapés ?
Nous lisons, dans le dernier livre de l’ancien Testament, celui du prophète Malachie, au Chapitre IV/23 : « Voici, je vous enverrai Elie, le prophète, avant que n’arrive le jour de l’Eternel, grand et redoutable… »
Or, tout porte à penser qu’est proche la venue d’Elie, pour nous instruire du « programme céleste », seul programme salvateur.
Aussi, avant que ne sonne l’heure fatidique, abandonnons toute absurde fierté, renouons avec une saine humilité, retrouvons les purs sentiments d’un âge passé que nous avons nourris à l’égard de notre Créateur, et adressons-lui, simplement et sincèrement notre prière :
« Père de l’univers, Toi seul est Saint, que Ta Sainteté règne sur nous pour que nous fassions Ta Volonté, pour que nous recevions notre nourriture, pour que nous puissions pardonner et recevoir pardon, pour que nous résistions aux tentations et que soit abattu le Malin. Pour que règne à jamais Ta Sainteté, Ta Puissance et Ta Lumière ».
N’attendons plus qu’il soit trop tard !
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Communiqué du 1ernovembre 2011
Un temple d’Hommes (Conte)
La vétusté du temple résultait des comportements égoïstes, vaniteux, orgueilleux, batailleurs et cupides qui, avec le temps, avaient sapé ses fondements.
Vint le jour où, du constat de son triste état, l’idée surgie de le rénover sur des bases nouvelles, se voulant conformes à un humanisme rationnel, c’est-à-dire dépourvu de tout ce qui n’est pas raison et, pour ce motif, génère les discordes que suscitent les fantasmes métaphysiques d’où proviennent tous les maux.
Un nouveau temple fut donc bâti. Conçu pour être l’abri des nations, il figurait une grande voûte, soutenue par autant de colonnes que comptait de nations associées pour son édification.
Toutes les colonnes se dressaient sur le pourtour de la voûte, sauf deux d’entre elles, considérées comme prédominantes, constituées en un double pilier central, élevé en torsades conjointes.
Ce nouveau temple était promis à toutes les félicités. Tant et si bien que chacun eut désir de s’y abriter et d’y manifester avec grand plaisir sa volonté d’établir une société plus juste et plus fraternelle, sans omettre cependant, qui ses ambitions de puissance, qui ses désirs de richesses, qui ses soifs de gloire.
Mais ces ardeurs, constantes et sans cesse accrues, ne tardèrent pas à ébranler le temple, au point que certaines colonnes de sa périphérie souffrirent quelques dommages.
Ce mal ne cessant de progresser, il devint évident pour tous que, ne rien entreprendre pour le soigner, aboutirait inexorablement à mettre en péril l’ensemble du temple. Le principe d’une rénovation des colonnes endommagées fut donc décrété.
Mais les matériaux, propres à satisfaire ces travaux, ne devaient et ne pouvaient que provenir que du temple lui-même, afin que sa cohésion et son indépendance n’en soient pas altérées.
Il fut donc décidé qu’ils seraient prélevés sur les deux colonnes centrales, les plus appropriées de toutes, à supporter les aléas de cette délicate opération.
Sur ce principe, et après moult débats, la rénovation des colonnes affaiblies fut décidée et tous, ou presque, s’en réjouirent, ne doutant pas d’avoir assuré leur avenir.
Cependant, quelques temps plus tard, probablement du fait de s’être dessaisie d’une part de ses propres matériaux, l’une des colonnes centrales, montra à son tour des signes de faiblesse.
Bien que l’on afficha grand calme et sérénité, à l’exception de quelques Cassandres, forcément malveillants, cette faiblesse s’accentua au point de provoquer son écroulement.
La seconde colonne centrale, se retrouvant seule à assurer la charge qui pesait sur elle, n’en supporta pas le poids et ne put que s’affaisser à son tour.
La défection des deux colonnes centrales entraîna aussitôt celle de toutes les autres colonnes, et… dans sa totalité, le temple s’écroula.
Les rescapés ayant survécu à cette catastrophe, convinrent alors que, s’ils avaient bien édifié le temple selon les règles des meilleurs principes humains, avaient omis de tenir compte du principe supérieur qui aurait dû présider à sa construction.
Ce principe, bien que maintes et maintes fois rappelé à eux, mais toujours négligé, car rejeté avec suffisance et entêtement constant, tant leur confiance en eux-mêmes alors les aveuglait, ils l’avaient enfoui au fond de leur mémoire.
Mais dans leur détresse, le souvenir leur en revint :
« Nisi Dominus aedificaverit domum, in vanum laboraverunt, qui aedificant eam »
“Si le Seigneur ne bâtit pas la maison (Lui-même), c’est en vain que travaillent ceux qui la construisent”. (Psaume 126/1)
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Communiqué du 15 octobre 2011
APPEL A VOTER !
La période actuelle est propice, à en croire les informations médiatiques, aux problèmes électoralistes.
Tous les français sont invités à se préparer à voter dans quelques mois pour la personne qu’ils estiment la plus apte à présider la gouvernance de la France.
Au-delà des préférences personnelles et des particularités qui les motivent, est-il absurde cependant de douter de la capacité de la personne qui aura été choisie pour cette présidence, de sauver la France en toutes ses composantes et, de même, est-il absurde, considérant la multitude et la diversité des problèmes auxquels la France est confrontée, de répondre :
NON, il est parfaitement évident qu’aucune des personnes se proposant pour recevoir cette charge présidentielle, en a la capacité. Quel que soit notre choix, tout ce que l’on peut en attendre est le déplacement des problèmes, qui fera que les insatisfaits de ce jour deviendront les satisfaits de demain et inversement. C’est dire que, globalement, la France ne sera pas sauvée.
C’est pourquoi, conformément à la mission qui nous est assignée, nous nous permettons de vous proposer de participer à une élection particulière : celle de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des Rois qui, depuis fort longtemps, ne cesse de dire son désir de régner sur la France, d’où sa royauté s’étendra sur le Monde.
Mais la réalisation de cette volonté Céleste est liée à l’ampleur de notre propre volonté humaine à donner nos suffrages en faveur de l’accomplissement de Son désir.
Il est donc temps de nous prononcer, car il se fait bien tard !
Bien sûr, des irréductibles s’abstiendront de participer à ce vote, et nous ne pouvons que le déplorer car, pour eux, et s’ils persistent, leur nom se trouvera rayé du Livre de vie.
Voilà, c’est maintenant l’instant de participer au plus grand, au plus important et au plus salvateur de tous les votes auxquels nous avons et aurons à participer dans le cours de notre existence terrestre. Ouvrons donc, dès à présent, l’urne de notre cœur et laissons notre esprit y déposer le très simple bulletin de vote que voici :
Moi (Nom et Prénom), implore et prie Notre Seigneur Jésus-Christ, auquel je crois, de venir régner sur la France, pour y établir la véritable Paix et le bonheur pour tous les Hommes de bonne volonté. |
N’hésitez pas à diffuser ce message auprès de vos parents, amis et relations. De la plus large participation à cette élection, peut dépendre la restauration la plus rapide possible de la France… s’il n’est pas déjà trop tard .
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Communiqué du 17 septembre 2011
Renouer avec le pacte sacré de la France.
Le monde poursuit, inexorablement sa chute sociale, politique, économique et morale, au travers de ce trou béant, creusé, par suite d’une ignorance volontaire, d’un rejet avéré ou d’une négligence coupable, par le rejet de toute spiritualité vraie, dont nul ne peut cependant dire qu’il ne la connaît pas, puisque enseignée au monde, urbi et orbi, depuis plus de 2000 ans.
Les hommes censés gouverner les Nations, nous donnent généralement à voir le spectacle d’une fourmilière croulante, où l’agitation tient lieu d’actions, la logomachie de programmes et la suffisance de savoirs.
En ces temps présents, la France nous en présente une image saisissante par le nombre et la diversité de ces mouvements politiques qui aspirent, disent-ils, à nous sauver, mais ne parviennent en fait qu’à satisfaire, en partie du moins, leur propre clan, dans le même temps qu’ils mécontentent les clans des autres, en l’absence d’une vision plus élevée que les besoins terrestres. C’est dire que nul redressement salvateur ne peut en résulter non plus que nulle véritable paix.
Et pourtant, la France peut être sauvée et, dans son élan, sauver le Monde !
Par le baptême de son Roi, Clovis, elle fut consacrée au Seigneur et alors clairement prévenue des malédictions qui s’abattraient sur elle en cas de reniement du pacte qui la liait au Ciel, de même que des bénédictions dont elle serait l’objet en lui restant fidèle.
Depuis des siècles, les Voix du Ciel nous appellent au repentir et nous préviennent que leur Volonté prévaudra sur celle des hommes. Cette Volonté Divine est prête à s’accomplir, mais il ne tient qu’à nous qu’elle s’applique dans une juste mesure de la Miséricorde ou dans l’horreur du Châtiment.
Il ne nous faut donc aujourd’hui, si nous voulons être sauvés, que faire amende honorable, comprendre et admettre que le chemin dans lequel nous sommes engagés n’est qu’un sentier de perdition, et renouer avec le pacte sacré qui avait conféré à la France ce sublime titre de : « Fille aînée de l’Eglise du Christ ».
Renouer avec le pacte Sacré implique de nous replacer sous le gouvernement Royal issu de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des Rois, et de nous accorder à une conduite conforme aux dix commandements de Dieu, de même qu’à Sa Grande Loi d’Amour.
Au lieu et place des discours politiques stériles, et sans lendemain, dont nous sommes aujourd’hui abreuvés, des hommes de bonnes volontés voudront-ils se lever, témoigner et agir afin de colmater ce trou béant au travers duquel nous nous perdons à jamais ?
La Miséricorde Divine n’attend que notre acceptation pour opérer notre Salut. Mais Sa Clémence, patiente au-delà de toute mesure humaine, doit toucher à sa fin pour qu’advienne le Salut. A Son terme, il se peut plus proche que nous ne le pensons, nul ne pourra dire : « je ne savais pas ! ». Ce sera alors, pour les récalcitrants, le temps « des pleurs et des grincements de dents ».
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Communiqué du 31.08.11
Nous avons reçu d’un correspondant, un texte résumant avec bonheur des parties historiques et prophétiques concernant la Mission Divine de la France, laquelle implique la restauration de la Royauté, de l’Eglise et le retour du règne sur la terre de Notre Seigneur Jésus-Christ. Nous le publions sur notre site (omdf.org) et ici en PJ, après lui avoir apporté quelques retouches pour le conformer à la connaissance que nous avons sur le sujet.
Ce sujet, est tout à la fois délicat à exposer et malheureusement fort mal perçu par la grande majorité des français. Mais notre objet n’est pas de convaincre, simplement d’informer pour préparer les esprits aux évènements futurs qui sont de Volonté Divine. Que nous le voulions ou non, Dieu est, Son unique désir est de fonder en nous Son Royaume de Vie Eternelle.
Ne rejetons pas cette Volonté, ou ne feignons pas de l’ignorer, au risque de nous perdre !
Dans un message de NSJC (C.A. 19.01.99) il nous est recommandé de nous répéter, pour nous en imprégner : « C’est pour toujours et pour toujours et pour toujours et toujours, que j’irai au ciel…ou en enfer ! »
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LA MISSION DIVINE DE LA FRANCE
Ce texte reprend de très larges extraits de l’ouvrage intitulé : « La mission divine de la France” du marquis de la Franquerie (1926). Nous y lisons :
“ Le Christ, comme Dieu et même comme Homme uni à la Personne Divine, a droit de régner sur le monde. Il est libre de choisir ses instruments pour établir sa royauté. Si donc Il a choisi la France et ses Rois, qu’on le veuille ou non, le spirituel prime sur le temporel. Mais pour l’accepter, il convient que cette mission soit prouvée.
En raison de l’anarchie spirituelle, morale, et intellectuelle du monde moderne, il est plus raisonnable d’exposer brièvement cette mission providentielle de la France qui a valu à notre bien aimé pays d’être, au dire de Jeanne d’Arc, « le plus beau royaume après celui du Ciel ».
Il faut que les français connaissent cette mission et en pénètrent l’exceptionnelle grandeur afin qu’ils puissent être les dociles instruments de la Providence dans l’exécution des desseins divins sur le monde et, par l’élan de leur dévouement et de leur amour envers Dieu se montrent dignes de cette mission qui est la clé de voûte de l’Histoire de France, l’explication de son passé et le garant de son avenir ; mission qui constitue, après celle du peuple d’Israël, le privilège le plus glorieux et le plus transcendant qui ait jamais été accordé à aucun peuple : promouvoir la Chrétienté et assurer le triomphe de la Royauté du Christ sur le monde”.
L’auteur déclare que cette étude, basée sur des documents irréfutables, est loin de tous partis pris politiques ou nationalistes. Elle se situe sur un plan très largement supérieur aux contingences humaines ; c’est celui de la volonté divine, devant laquelle, tôt ou tard, les hommes et les nations devront se plier ou rompre.
L’auteur déclare également ; “Puisse cette étude éclairer les âmes et les intelligences en vue de l’instauration et du triomphe du règne conjoint du Sacré Cœur et du Cœur Immaculé de Marie”.
La question qu’il importe de se poser, est la suivante : « Dieu a-t-il chargé la France d’une mission à remplir dans le monde afin d’assurer le triomphe de la Royauté universelle du Christ ? ». Il semble que la réponse ne puisse être qu’affirmative, au travers de ces quelques lignes écrites par le Pape Grégoire IX à Saint-Louis :
“ Ainsi Dieu choisit la France à toutes les autre nations de la terre pour la protection de la Foi Catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, le Royaume de France est le Royaume de Dieu ; Les ennemis de la France sont les ennemis du Christ “.
De toute éternité, dans sa prescience des évènements, Dieu avait jeté son dévolu sur notre pays et choisi notre peuple pour succéder au peuple Juif et remplir, pendant l’ère chrétienne, la mission divine qui avait été assignée à ce dernier sous l’Ancien Testament.
Cette mission a été et demeure la plus glorieuse, assurément, de toutes celles qu’Il a jamais confiées à une nation. Cette mission faisant encourir à notre nation les assauts répétés des ténèbres, Dieu va donner au peuple de France, le protecteur le plus puissant et le premier de tous les anges, le Chef de toutes les milices célestes, le grand vainqueur de Satan, l’Archange Saint-Michel.
Les signes de ce fabuleux destin sont perceptibles au travers de plusieurs évènements ; tout d’abord Vercingétorix qui après sa défaite devant César s’offre en holocauste pour sauver son peuple des représailles romaine. Puis Véronique, une femme gauloise, qui fut chargée de transmettre au monde entier l’image de la Sainte Face de notre Seigneur, dont on affirme qu’avant son ascension il regardait vers l’occident.
Ensuite, remarquons que les premiers évangélistes qui apportèrent la « bonne nouvelle » en Gaule furent Madeleine, Marthe et Lazare (image de la résurrection de la France). La Vierge Marie confie à notre pays ce qu’elle a de plus précieux, la dépouille de sa mère Sainte-Anne pour montrer combien notre terre était digne de l’entourer de vénération et d’amour. Après quelques arrestations et supplices Saint Denys est décapité avec d’autres chrétiens sur la colline de Mars, appelée depuis lors Mont Martyrum ou Montmartre, à l’endroit du Sacré-Cœur.
Au Ve siècle, pour châtier le monde tombé dans l’arianisme, Dieu envoya le plus cruel des guerriers « Attila » pour qu’il ravagea le peuple hérétique. Ensuite Dieu dans son infini miséricorde envoya au peuple un grand chef pour combattre Attila. Il s’agit de Mérovée, le Roi des Francs. Mérovée était païen, mais avait l’âme généreuse et le cœur droit. Il affronta Attila non loin de Reims où son petit fils Clovis devait être baptisé et sacré. Il tailla en pièces son adversaire et donna ainsi son nom à la première branche de nos rois. Trois grands Saints sont à l’origine de la conversion de Clovis ; Saint Rémi, Sainte Clotilde, Sainte Geneviève qui trente ans auparavant avait sauvé Paris des hordes d’Attila.
Il semble qu’un lien mystique unit tous ceux que Dieu a envoyés pour nous sauver miraculeusement ; St Denis, qui aurait approché la Mère du Sauveur, Ste Madeleine qui inspire à notre pays un culte confiant dans la Vierge qui, en retour, lui apparaît à plusieurs reprises. Ste Geneviève revivifie le culte de St Denis. Puis Jeanne d’Arc, que Dieu fait naître à Domrémy (qui signifie « la Maison de Rémy »), renouvelle le pacte de Clovis et de St Rémi et dépose ses armes à l’Abbaye de St Denis. Chacun d’eux est un artisan du même édifice qui succède au précédent missionnaire divin de par la volonté de Dieu.
Sur le point de succomber à Tolbiac, Clovis invoque le Christ et promet de se convertir s’il est vainqueur. Il obtient une victoire éclatante, aussi dans un magnifique élan de foi et de reconnaissance, il dicte le superbe décret qui, vouant la France à jamais au règne de Jésus-Christ, fut placé comme loi constitutionnelle du Royaume des Francs « La Loi Salique ».
Voici ce décret :
« Vive le Christ qui aime les Francs ! Qu’il garde leur Royaume et remplisse leurs chefs des lumières de sa grâce ! Qu’il protège l’armée ! Qu’il leur accorde des signes qui attestent leur foi, leur joie, la paix, la félicité ! Que le Seigneur Jésus-Christ dirige dans le chemin de piété ceux qui gouvernent ! Car cette nation est celle qui, petite en nombre, mais brave et forte, secoua de sa tête le dur joug des romains et qui, après avoir reconnu la sainteté du Baptême, orna somptueusement les corps des Saints martyrs que les romains avaient consumés par le feu, mutilés par le feu, ou fait déchirer par les bêtes »…
La première constitution repose sur l ‘Evangile et se résume ainsi :
“ Vive le Christ qui est Roi de France ! Vive le Roi de France qui est Lieutenant du Christ ». Ainsi, la France a eu ce bonheur inespéré, unique au monde, d’avoir bâti sa civilisation, non pas sur une vérité philosophique quelconque, mais sur la Vérité totale, intégrale, universelle, sur le Catholicisme qui signifie « La Religion Universelle “.
La France avait pris pour base la pierre angulaire même de l’Eglise : le Christ. Quoi d’étonnant alors, qu’elle ait bénéficié de l’universalité du Christ et de l’Eglise. C’est là le véritable internationalisme de notre nation. C’est celui de l’Evangile qui est le flambeau de la Vérité Catholique, et pour le faire rayonner, Dieu lui assigne un porte-flambeau : “ La France “.
Le miracle auquel on ne veut plus croire existe à l’état permanent : c’est notre Histoire. On peut dire que l’Abbé Vial, Lourdes, La Salette, Pontmain, Notre-Dame des Victoires, etc…ne sont que les avant-derniers anneaux d’une longue chaîne de miracles qui vont du Baptistère de Reims, où est né la France, jusqu’à la Basilique du Sacré-Cœur où elle ressuscitera, en passant par les cycles bénis de Saint Bernard, de Saint Louis, de Jeanne d’Arc, du Curé d’Ars, et de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Saint Rémi et le Baptistère de Reims sont pour la France ce que Moïse et le Sinaï furent pour le peuple Juif.
Reims conserve la source baptismale d’où est issue toute la France Chrétienne, et elle est appelée pour cela « Le Diadème du Royaume ». C’est en la fête de Noël 496 que Clovis fut baptisé à Reims et que naquit une grande nation qui prospéra toujours tant qu’elle se montra en actes, “ La Fille Aînée de l’Eglise “.
Le miracle se produisit le jour de son baptême : “ Dès qu’on fut arrivé au Baptistère, le clerc qui portait le chrême, séparé par la foule de l’officiant, ne put arriver à le rejoindre. Le Saint-Chrême fit donc défaut. Le pontife leva ses yeux en larmes au ciel et supplia le Seigneur de le secourir en cette nécessité pressante. Soudain apparaît, volant à portée de sa main, une colombe blanche tenant en son bec une ampoule d’huile Sainte dont le parfum embauma toute l’assistance. Dès que le prélat eut reçu l’ampoule, la colombe disparut”.
C’est avec le Saint-Chrême contenu dans cette ampoule qu’on étaient sacrés tous nos Rois. (Pour ceux qui douteraient de ce miracle, nous renvoyons nos aimables lecteurs à l’article paru dans le Beaucéant N°204 de Novembre 2002,intitulé « La Sainte Ampoule du Sacre des Rois de France »).
Pourquoi Reims. Avez vous vu l’admirable Basilique de Sainte Marie de Reims. C’est une épopée de pierre. Elle a pour elle la majesté, la grâce, l’harmonie et la force. La poussée de ses voûtes vers le ciel en fait un monument plus qu’humain. C’est la Basilique de la Monarchie Chrétienne, l’acte de foi en la royauté de Jésus-Christ sur la France s’y affirme plus qu’ailleurs. Elle incarne toute l’histoire de notre pays. C’est précisément pour cette même raison que l’Allemagne s’est acharnée, mais en vain, à faire disparaître ce monument, impérissable témoin de nos gloires passées et futures.
Comme au baptême du Christ, c’est le Saint-Esprit qui par l’effet d’une grâce singulière apparut sous la forme d’une colombe et donna ce baume divin au pontife, voulant assister visiblement au Sacre du premier de nos Rois et consacrant tous les suivants, imprimer sur leur front un caractère indélébile qui leur assurerait la primauté sur tous les souverains de la terre ; enfin, les munir des sept dons pour qu’ils puissent accomplir leur mission providentielle dans le monde. Ainsi, Dieu a voulu d’une huile céleste et non terrestre afin que le Roi de France, comme le Christ fut réellement « l’Oint du Seigneur ». Ce privilège Unique fut reconnu dans le monde entier, c’est la prééminence du Roi très Chrétien sur les autres Princes de la Terre.
Le Christ accomplit encore d’autres miracles. Il apparu et commanda à Clovis de remplacer les armes de son écu par des fleurs de Lys, et ordonna que tous les rois de France portassent dorénavant ces armes. Plus tard, Charles V fixa à trois le nombre de fleurs de lys des armes de France pour représenter symboliquement les trois personnes de la Sainte Trinité : le Christ, sa Divine Mère et Saint Michel les trois grands vainqueurs de Lucifer.
Le Testament de Saint Rémi a une importance capitale pour nous Français
De ce testament, Saint Pie X disait le 13 Décembre 1908 à l’Evêque d’Orléans, lors de la lecture du Décret de Béatification de Jeanne d’Arc : « Vous direz aux Français qu’ils fassent leur trésor des Testaments de St Rémi, de Charlemagne et de St Louis », qui se résument dans ces mots si souvent répétés par Jeanne d’Arc : « Vive le Christ qui est Roi de France ! A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause Dieu la protègera et la fera libre et glorieuse. Nous ne pouvons ici reproduire le contenu de ce testament compte tenu de sa longueur, mais celui-ci contient une série de Malédictions en cas de non respect du Sacrement reçu par nos Rois et une série de Bénédictions pour leur fidélités à Dieu.
Satan, vaincu par le Sacre du Verbe, des Rois et des Evêques veut anéantir le bonheur des hommes en détruisant le règne de Dieu pour lui substituer le sien, le règne du mal. Il va tout faire pour faire disparaître « Le Pouvoir Pontifical » et « Le Pouvoir Royal » qui sont les deux colonnes du Temple de Dieu au sein de notre nation.
Entre autre bénédictions et faveurs accordées par notre Seigneur à nos Rois très Chrétiens, celui de la guérison des écrouelles. Ce privilège est accordé à la fonction de Roi de France uniquement. On en retrouve la trace dans les écrits de Saint Thomas d’Aquin. Lorsque le Roi était en état de Grâce et venait de recevoir la Sainte Communion, il touchait les malades, puis les embrassait en disant : « Dieu te guérisse, le Roi te touche ».
Selon Saint François de Sales, le seul régime politique voulu par Dieu est la Royauté puisque, seule, elle a été établie miraculeusement et qu’au cours des âges elle a toujours joui de privilèges miraculeux, accordés a elle seule par Dieu. Les autre régimes sont donc permis par Dieu pour le châtiment des fautes de notre pays. (Dieu ne châtie pas, il éduque).
Le Roi est de par Dieu son représentant sur la terre, et le gouvernement royal avait pour base l’autorité religieuse et familiale. Deux autres exemples montrent que toute la vie de l’ancienne France reposait sur la religion du Christ, de la Chevalerie et des Corporations.
Le jeune chevalier jurait solennellement de défendre l’Eglise, son Roi, le Faible, la Veuve, le Pauvre, l’Orphelin et d’être toujours courageux, loyal et généreux. De même que le Christ est Roi de France, Il est le Chef Suprême de la Chevalerie et des Corporations. Le Roi, la Noblesse, le Peuple, Tous reconnaissent la Royauté du Christ qui est en toute Vérité la Clef de Voûte de l’Ancienne France.
La loi salique et le choix divin établissent la Royauté. En effet, Dieu la fit reposer sur deux principes qui se complètent réciproquement : la primogéniture mâle et l’hérédité. Il voulut en outre choisir la race royale par excellence ! celle de David par ce qu’elle devait donner naissance à son Divin Fils. Dans certains cas exceptionnels, Dieu se réservait le droit de déroger en faveur du Prince le plus digne de régner. Ainsi, parmi les enfants d’Isaïe, il choisit non l’aîné, mais le plus jeune, le huitième, David. Ce n’est pas non plus l’aîné de David que Dieu choisi pour régner, mais le dixième, Salomon.
En France, il en est de même, Saint Rémi proclame que Dieu a choisi délibérément la race de Mérovée pour régner jusqu’à la fin des temps sur notre pays. Il s’ensuit donc que Mérovingiens, Carolingiens et Capétiens sont trois branches d’une seule et même race. Cette unité de race de tous nos Rois était considérée comme une tradition au moyen-âge et jusqu’à la révolution.
Plusieurs auteurs parlent de cette tradition et affirme : “ Le Royaume de France a commencé l’an de l’ère vulgaire 420 et depuis ce temps-là, a toujours été successif de mâle en mâle et gouverné par 65 Rois tous issus de la même maison. Quant au choix divin sur les membres les plus dignes de la famille Royale, il s’est exercé également en France. La loi salique, qui est la loi fondamentale de cette monarchie, en exclut les filles et elle a toujours été inviolablement observée à leur égard “.
Ainsi la providence a voulu choisir les trois branches de la Race Royale au moment où elle savait que chacune d’elle serait la plus digne de régner et assigna à chacune une mission particulière, les Mérovingiens devant catéchiser les peuples, les Carolingiens les baptiser, et les Capétiens les sanctifier. Sous la troisième branche, on fut amené à fixer rigoureusement l’ordre de succession au trône pour plus de tranquillité, de stabilité et pour éviter les querelles compétitives.
De quoi demain sera-t-il fait ? C’est le secret de Dieu, car sans être alarmiste, nous touchons à la fin des temps et nous sommes à la veille de la restauration miraculeuse de la Royauté annoncée par près de deux cents prophéties qui dise que le Roi qui montera sur le trône sera vraisemblablement le Grand Monarque qui doit être le plus grand d’entres tous et le dernier de sa race. Dans ce cas, le choix de la providence ira certainement sur le plus Saint et le plus Digne d’entres eux. De très nombreuses prophéties parlent d’un Roi caché, connu de Dieu seul.
Le devoir est donc d’attendre l’heure de Dieu avec confiance et, pour l’avancer, de vivre dans la prière et le sacrifice conformément aux enseignements de son divin fils. Ainsi, c’est la même loi qui régissait la succession au trône dans la royauté d’Israël et au trône dans la royauté française.
Pourquoi tant de miracles à l’origine de notre Royauté ; parce que la race de nos Rois n’est autre que celle de David pour que cette race, divine en un de ses membres puisse régner jusqu’à la fin des temps, et que ce soient toujours des Princes de la Race du Christ qui soient les principaux auxiliaires de l’établissement du règne du Sacré Cœur sur le monde, grâce à leur royauté sur le peuple élu du Nouveau Testament. Jeanne d’Arc n’écrivait-elle pas au Roi d’Angleterre : “ Faites raison au Roi du ciel de son Sang Royal “.
Nous pouvons donner une définition de la Royauté Française : “ La Royauté en France est de choix divin, Dieu l’a instituée pour défendre l’Eglise et assurer le règne universel du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie. Il la conserve par la loi salique, grâce a laquelle le souverain sort toujours de la même race – celle du Christ – élue par le Seigneur au temps de David et confirmée par Saint Rémi et Jeanne d’Arc. Il la gouverne en se réservant de choisir comme Roi dans cette race le Prince le plus Saint et le plus digne de régner, la loi de primogéniture mâle s’appliquant normalement hors le cas d’élection divine ».
Le souverain est donc Roi directement par la grâce de Dieu. Nous sommes tenter d’ajouter que les trois branches de nos Rois, issues de la même race, sont comme une image de la Trinité Une. C’est la seule explication satisfaisante – mais combien fulgurante – de la mission divine de la France et de notre Royauté, et de la prédilection du Christ, de la Vierge et de Saint Michel sur nos Rois et notre Pays. Il n’en est pas de plus belle, de plus pure et de plus glorieuse…
Un rapide coup d’œil sur notre histoire montre, avec une éclatante netteté, que notre pays est victorieux et prospère tant qu’il reste fidèle à sa vocation et rudement châtié quand il est infidèle.
La première infidélité de la France entraîne son premier châtiment. Le propre petit-fils de Saint-Louis, Philippe le Bel, va rompre avec cette glorieuse tradition. Il entre en lutte avec le Pape Boniface VIII et se fait excommunié. Le crime du Roi est extrêmement grave, c’est le premier depuis neuf cents ans. De plus, après avoir envoyé au bûcher Jacques de Molay et nombres de Templiers, le châtiment sera exemplaire, puisqu’il meurt jeune et accablé de remords et ses fils n’assureront pas de succession mâle. La couronne passe alors à la branche des Valois, voilà le châtiment royal ! et comme châtiment nationnal survînt la guerre de cent ans, où 30 000 anglais battent 100 000 français à Crécy en 1346, puis en 1356, ce sont 8 000 anglais qui défont 50 000 français. Sous protection divine, seulement 60 000 des nôtres auraient battus 200 000 ennemis.
Aussi, l’expiation n’est pas achevé. Au règne réparateur de Charles V succède le règne interminable de Charles VI, qui devint fou. Isabeau de Bavière trahit la France et la livre aux anglais par le traité de Troyes. Humainement, c’en était fait de la France, mais Dieu veillait !
Le peuple priait et le Dauphin Charles s’en remettait à Dieu en de nombreuses et désespérantes prières. La réponse ne se fera pas tarder. Au jour choisit par notre Seigneur, le jour de l’Epiphanie, le jour des Rois, naquît Jeanne d’Arc le 6 janvier 1412 à Domrémy.
Saint Michel, le Chef de la Milice Céleste, le protecteur de la France et de nos Rois, le grand vainqueur de Satan, apparaît à l’humble bergère et durant plusieurs années l’inspire, la guide, la conseil et lui affirme sa mission et ses droits. A dix-sept ans elle quitte sa famille et ses moutons ; elle va rendre son Roi à la France et bouter les anglais. Elle rencontre et reconnaît le Roi malgré son déguisement, et lui dit ces paroles : “ J’ai nom Jeanne la Pucelle et vous mande par moi le Roi des cieux que vous serez sacré et couronné à Reims et que vous serez lieutenant du Roi des cieux qui est Roi de France ! “
Afin de prouver sa mission, elle entraîne le Roi à l’écart et lui révèle à l’oreille la prière qu’il prononça à Dieu un jour de grande détresse et lui apporte la réponse ; Dieu parle au travers d’elle, elle tutoie le Roi : “ Eh bien je te dis de la part de Messire, que tu es le vrai héritier du trône de France et Il m’envoie pour te conduire à Reims y recevoir ton sacre et ta couronne, si tu le veux “.
Dés lors Charles VII ne doute plus de la mission de la pucelle, ni de lui-même et de son droit. Jeanne somme les anglais de quitter la France et les invite à le faire dans la paix. Ceux-ci ne répondront pas à son invitation charitable, elle marche donc sur Orléans.
Après avoir chassé les anglais, Jeanne renouvelle le Pacte conclu à Tolbiac et aux fonts baptismaux de Reims, l’alliance du Christ et de la France ; “ Gentil Roi, il me plairait avant de mourir, d’avoir votre palais et votre royaume. – Oh Jeanne, réponds Charles VII, mon palais et mon royaume sont à toi. – Notaire, écrivez, dit la pucelle inspirée : Le 21 juin à 4 heures du soir, l’an de Jésus-Christ 1429, le roi Charles VII donne son royaume à Jeanne. – Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ. – Nos seigneurs, dit-elle d’une voix forte, à présent c’est Jésus-Christ qui parle : Moi, Seigneur Eternel, je la donne au Roi Charles “.
A la mission de Jeanne, il ne manquait qu’une chose : l’auréole du sacrifice et du martyr. Comme le Christ, elle est trahit, livrée à ses ennemis et jugée puis condamnée comme hérétique et schismatique. La France ne fut complètement sauvée qu’à l’issu de son sacrifice, comme le Christ mort pour le salut des hommes.
Au siècle suivant, les derniers Valois abandonnent leur rôle de Fils Aîné de l’Eglise, en pactisant avec la renaissance et en faisant alliance avec les protestants sous l’influence néfaste de la sœur du Roi très Chrétien. Peu à peu le pays de France s’achemine vers les guerres de religion. C’est une brèche faite dans l’âme française et la blessure ne se refermera pas de sitôt.
Quant au roi Henri II, son règne est marqué par l’humiliant traité de Cateau-Cambrésis en juin 1559. A sa mort c’est Catherine de Médicis qui exerce le pouvoir et favorise les protestants en voulant tenir la balance égale entre Catholiques et Protestants, les premiers incarnant l’Eglise de Dieu et les seconds l’Orgueil humain en révolte contre Dieu. Les guerres de religions précipitent la France dans un flot de sang. Les protestants font alliances avec ceux d’Angleterre et d’Allemagne et ajoute à la guerre civile, une guerre étrangère.
En 1589 s’éteint la deuxième branche des Valois. Outre leurs mœurs et leurs scandales, les derniers Valois ont amoncelés les crimes, aussi la punition n’en sera que plus sévère. Charles IX meurt dans les terribles remords des massacres de la Saint Barthélémy qu’il ordonna. Henri III meurt assassiné. La dynastie est châtiée, mais point la nation et c’est grâce à la Ligue qu’ils défendent les droits imprescriptibles du Roi du Ciel.
Voici le serment de la Ligue
“ Chacun s’engage à maintenir la double et inséparable unité catholique et monarchique du Saint Royaume de France, telle qu’elle fut fondée miraculeusement au baptistère de Reims, par Saint Rémi ; telle qu’elle y fut restaurée miraculeusement par Jeanne d’Arc ; telle qu’elle est inscrite dans la loi salique. A faire de ce but le sacrifice de leurs biens et de leur vie ; à défendre jusqu’à la mort les ligueurs assermentés ; à poursuivre jusqu’à la mort leurs ennemis “.
La Ligue à sauver l’Eglise et la France de l’hégémonie protestante. Grâce à eux, Henri IV pour monter sur le trône, abjure le protestantisme et revient à la religion de ses Pères.
Louis XIII, roi très chrétien, ne connaîtra que victoires et triomphes, grâce en partie au don que lui fit Dieu, en la personne du personnage le plus illustre qu’un Roi de France eut à ses cotés, le Cardinal de Richelieu.
Louis XIV sera l’ultime récompense de tant de fidélité à Dieu, de Louis XIII et de son épouse Anne d’Autriche, qui devront patienter vingt deux années pour donner un Dauphin au trône de France. Seul, un petit nombre de français sait que la naissance de Louis XIV fut miraculeuse. Notre Seigneur et sa Divine Mère aiment nos Rois et affirmèrent leur soutient Divin au trône de France par quatre évènements pour le moins troublants. Les faits entourant cette naissance ont été consignées par écrit et offre une incontestable garantie historique.
La première manifestation divine fut le message que reçu de Notre Seigneur la Révérende Mère Jeanne de Matel le 3 Octobre 1627, onze ans avant la naissance du Dauphin : “ Je magnifierai ma miséricorde sur votre Reine et la visiterai comme j’ai visité Elisabeth, la rendant mère. J’ai pitié des humiliations de cette bonne Princesse “. Dix ans après, le Ciel lui annonce la naissance d’un Dauphin.
La seconde manifestation est la supplication de Sœur Sainte Marguerite du Saint Sacrement, à Notre Seigneur, de donner un héritier à la France. Le 2 Février 1632, au cours d’une extase, le Sacré Cœur lui annonce : “ Puise, mon Epouse, ce que tu veux dans mon Cœur. Je t’accorde le Dauphin que tu demandes et tu ne mourras point sans avoir la joie et la consolation de voir ma promesse accomplie “. Le jour de la naissance, le Seigneur lui annonça la bonne nouvelle.
La troisième religieuse est Sœur Germaine, de Clermont. En 1637, elle est envoyée en pèlerinage à Notre Dame de Grâce de Gignac, près de Lodève, pour obtenir un héritier, assura qu’étant en prières, elle reçu de la Sainte Vierge l’assurance que la France aurait bientôt un Dauphin.
Puis c’est la Bienheureuse Vierge Marie, tenant un enfant, qui apparaît à un religieux, le Frère Fiacre (Augustin de Notre Dame des Victoires) : “ Elle est vêtue, dit-il, d’une robe bleue semée d’étoiles, les cheveux flottant sur les épaules et elle porte trois couronnes sur la tête ». « Mon enfant, lui dit-elle, n’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu ! Ce n’est pas mon Fils, c’est l’enfant que Dieu veut donner à la France “.
Le 5 septembre 1638 naît Louis XIV qui reçoit au Baptême le nom de Louis-Dieudonné. La Vierge Marie aurait-elle accordé au Roi un héritier pour le Trône si la monarchie n’était pas de droit divin, surtout quand l’Histoire montre que la Reine du Ciel tint à répéter tant de fois ce miracle ; pour Philippe-Auguste, Louis VIII, Saint Louis, Philippe le Hardi, Charles VIII, Louis XIV, le Grand Dauphin, le Duc de Bourgogne, le Dauphin Fils de Louis XV, les enfants de Louis XVI.
En février 1638, alors que la Reine est enceinte d’environ deux mois, le Roi, en plein accord avec le Cardinal de Richelieu, publia un Edit qu’il fit mettre en exécution le 15 Août suivant à Abbeville. Le Roi s’avança dévotement vers le prélat qui officiait au grand Autel, puis, au moment de la consécration, la main gauche sur le cœur, la main droite élevée jusqu’à la hauteur du Saint Sacrement, il voua son Royaume à la Vierge, La suppliant de prendre ses Etats et sa Personne sous sa puissante protection, afin qu’au même temps que la Vierge prit possession du Ciel, il La mette en possession de la France.
Par cette acte magnifique et grandiose, Louis XIII donnait à la Reine du Ciel un droit de propriété total et irrévocable, pour le présent et l’avenir, sur la France et sur la Race Royale. Non seulement le Roi avait agi dans la plénitude de son pouvoir royal, mais tous les corps de l’état et le peuple en s’y associant l’avaient consacré.
C’est pourquoi, qu’on le veuille ou non, la France demeurera jusqu’à la fin des temps le Royaume de la Très Sainte Vierge Marie et de son Divin Fils.
La réponse de Marie à la Consécration de la France ne se fait pas attendre. C’est le règne prestigieux de Louis XIV, le Roi Soleil. Son règne se divise en deux parties distinctes, les victoires éclatantes jusqu’en 1682, puis les revers. Il entre en opposition avec Rome à cause de la Régale ; La Régale est un ancien droit qu’avait le Roi de percevoir les revenus des évêchés vacants, mais seulement pour certaines parties du royaume. Hors, en 1673, il voulut l’étendre à tous les diocèses qui étaient tombés en désuétude. Il s’en suivit un conflit avec la papauté. Ce différent trouva un compromis en 1693, 11 ans après la déclaration des quatre articles rédigé par Bossue qui confirmait les droits du pouvoir Royal, mais le mal était fait.
Dès lors le Protestantisme ne cessa de grandir et d’étendre ses bras de pieuvre sur tout le vieux monde, enserrant chaque jour davantage le Catholicisme.
La première partie du règne de Louis XV est heureuse ; la paix permet de relever les ruines causées par les guerres de Louis XIV. Il épouse Marie Leczinska en 1725. Ils auront tout d’abord deux filles et, désirant un héritier pour le trône, ils s’unirent au peuple et au clergé pour adresser une fervente prière à Dieu en ce sens. Ils furent exaucés le 4 septembre 1729. Des dix enfants que le Roi conçue, ce fut le seul héritier salique, comme pour marquer une fois de plus que seul la volonté de Dieu fut faite en réponse à leurs prières.
Mais le Roi plonge dans la débauche et laisse les philosophes influencer l’opinion publique, aussi la protection divine cesse peu à peu. Un fossé se creuse entre la Monarchie et le peuple. Dieu dans sa miséricorde attend que le Roi se repente, et c’est chose faite en mai 1774, malgré un entourage de débauchés, il congédie sa favorite, se confesse et se voue à son peuple. Dès lors, il est reconcilié avec Dieu et meurt chrétiennement le 10 mai suivant.
Louis XVI le Roi martyr :
Les historiens n’accordent à ce monarque qu’une place modérée dans l’histoire, malgré les bienfaits qu’à retiré le peuple entier de son règne. S’il n’avait été interrompu par la révolution, son règne aurait sans doute été l’un des plus glorieux que la France ait connu.
La période de 1774 à 1789 est flou et pourtant les témoignages sont unanime ; jamais le commerce et les affaires ne furent plus florissantes, la prospérité régnait de façon quasi générale. Certes, les historiens ne voient bien souvent que la situation financière du royaume pour juger le règne de ce grand Roi, mais celle-ci n’était pas catastrophique compte tenu des investissements importants qu’il effectua pour le bien du pays.
Il y a quatre raisons à cet endettement ;
1- La réorganisation de la marine qui permit de reprendre le contrôle des mers et de se venger du traité de Paris.
2- La réorganisation de l’armée qui a permis à la révolution et à l’empire de tenir tête durant vingt ans à l’europe coalisée.
3- La guerre de l’indépendance américaine qui coûta fort cher à l’époque, mais dans les avantages furent infiniment grands et perdurèrent plus d’un siècle et demi plus tard.
4- Les emprunts contractés par le gouvernement américain pour lui permettre de constituer un état furent énormes. Le Roi ne réclama jamais ni le capital ni les intérêts, ce dont les américains paraissent de nos jours avoir perdu le souvenir ! La convention se fit rembourser les prêts d’état, mais ni les prêts de la cassette royale, ni ceux des particuliers ne l’on été en dépit des promesses de la mission américaine.
La révolution n’avait pas de raison d’être, jamais Roi ne fut plus passionné par le sort de son peuple. Jamais peuple ne fut plus ingrat à l’égard de son monarque. La véritable raison de la révolution fut toute autre que financière.
Louis XVI arracha à l’Angleterre sa suprématie maritime, et grâce à son appui financier, les insurgés d’Amérique secouèrent le joug Anglais. Les dirigeants anglais savent que temps qu’existera une monarchie catholique en France, l’Angleterre ne parviendra jamais à la suprématie des mers. Hors à cette époque celui qui contrôlait les mers contrôlait le commerce mondial.
L’Angleterre va se venger en essayant d’affaiblir Rome. Pour cela, il faut mettre “ hors jeu “ le Roi de France très chrétien. C’est l’Angleterre que Satan choisie pour exécuter ses desseins. Dès 1725 et jusqu’en 1750 environ le gouvernement anglais, aidé d’individus alliés aux intérêts financiers et commerciaux de leur pays, tous désireux par intérêt personnel de voir l’Angleterre retrouver la suprématie des mers, prépare en secret des manipulations et des complots contre l’intégrité de la monarchie française.
Après diverses campagnes diffamatoires contre la religion catholique et la monarchie, c’est la Reine qui est visée. En effet, connaissant sa droiture, sa justesse d’esprit, sa fermeté et son caractère, elle était comme un rempart entre le Roi et ses détracteurs, aussi les manipulateurs décident de lancer un complot contre elle (l’affaire du Collier), afin de la déshonorer, et du même coup déshonorer l’église et la monarchie. Suivent une profusion de pamphlets et de mensonges pendant que d’autres groupes préparent la révolution.
D’un même mouvement les français semblent obéir à une sorte d’harmonie préétablie qui fait bouger toutes les villes et les provinces à l’unisson, c’est la révolution.
Quand Louis XVI et Marie-Antoinette découvrirent la main du complot satanique, (car tous les complots contre l’autorité divine sont, par définition, Sataniques), il était trop tard. Ils se souvinrent alors des mises en garde qu’ils reçurent 11 ans auparavant. Nul doute dans leur esprit maintenant que la révolution voulait abattre le principe de l’autorité divine et annihiler du même coup la protection divine de la France, et ainsi lui faire perdre sa grandeur, tant matérielle que spirituelle.
Il fallait un châtiment pour les crimes du peuple et les fautes de ses Rois. Il fallait également des victimes expiatoires ; ce furent Louis XVI, Marie-Antoinette, Madame Elisabeth et les martyrs de la terreur, Louis XVII dont la survie fut un long calvaire, les Bienheureuses Filles de la Charité d’Arras, les trente deux Bienheureuses Martyres d’Orange, les seize Carmélites de Compiègne, les Martyrs de Carmes, de l’Abbaye et de la Force, les Prêtres déportés des Iles de la Charente et de la Guyane, les Sœurs de la Charité d’Angers, les onze Ursulines de Valenciennes, Sœur Rutan de Dax, etc…, etc…, sans oublier Saint Pape Pie VI mort prisonnier de la République à Valence à la suite de traitements indignes en Août 1799. La Royauté s’effondre, sous les coups sataniques, dans une apothéose de sainteté et de martyre.
En coupant la tête à son Roi, la France à commis un suicide car ; à la Royauté, Saint Louis avait donné l’auréole de la Sainteté, Henri IV de la bonté, Louis XIII de la justice, Louis XIV de la gloire, Louis XV du repentir éclairé par la foi sur son lit de mort. Il lui manquait le sceau du Martyr ; Louis XVI l’en sacra.
Par l’assassinat monstrueux de son Roi, la France a rompu son pacte plus que millénaire qui le liait au Christ. Dés lors la suite de notre histoire n’est qu’une longue série de châtiment qui continueront jusqu’au jour ou notre patrie reviendra au bercail divin pour reprendre en main l’Epée de Dieu. Seule la Vendée ne courba pas la tête sous la tempête révolutionnaire. Semblable à Saint Michel, champion des droits de Dieu contre le premier des révolutionnaire, Lucifer, elle n’hésita pas à défendre au prix de son sang, cet ordre social chrétien qui avait fait, pendant des siècles, l’honneur et la force de la France.
Depuis la révolution française, a dit Clemenceau, nous sommes en révolte contre l’autorité divine et humaine. Depuis lors aucun gouvernement n’a osé rompre avec les droits de l’homme. Mais les droits de l’homme sont par conséquence la négation de ceux de Dieu, et temps qu’elle n’aura pas restauré sa place de fille aînée de l’Eglise, nous verrons notre patrie changer de constitution tous les vingt ans environ, et aller de révolution en révolution. Paradoxe dans l’histoire du monde, la France est le seul pays qui abhorre, déteste et maudit son passé, le plus glorieux assurément, de tous les peuples.
C’est le droit de Dieu de commander aux états comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Jésus-Christ est venu sur terre !
Plus tard, le petit fils de Saint Louis, le Comte de Chambord, déclara ne pas pouvoir devenir le Roi des droits de l’homme. Il ne pouvait pas adopter le drapeau tricolore car celui-ci avait présidé aux échafauds de la Terreur et à toutes les discordes nationales qui assombrirent notre nation depuis la révolution française.
Il n’avait pas le droit d’abandonner le drapeau Blanc Fleurdelysé, la vieille bannière de Saint Louis et de Jeanne d’Arc, qui tant de fois conduisit notre peuple à la victoire. Le Comte de Chambord déclara : “ Il faut pour que la France soit sauvée que Dieu y rentre en Maître pour que j’y puisse régner en Roi “.
“ J’ai voulu donner à la France un Roi qu’elle a refusé “, déclara Notre Seigneur. Il ajouta ensuite : “ La France n’ayant pas mérité celui qui devait la sauver, Dieu l’a rappelé à Lui “. Dès lors advint le plus grand des châtiment, l’instauration de la République qui affaibli le Catholicisme et met la France à la merci politique de l’Allemagne.
Une chose demeure incontestable depuis la révolution, c’est que la république en France, n’est pas comme ailleurs une simple forme de gouvernement acceptable en soi, mais une doctrine antichrétienne dont l’idée mère est la laïcité ou la sécularisation de toutes les institutions sous la forme de l’athéisme social.
En guise de conclusion nous pouvons dire ceci :
La France est née, elle a vécue catholique et monarchique. Sa croissance et sa prospérité ont été proportionnelle au degré de dévouement à son Eglise et à son Roi. Toutes les fois qu’il s’est détourné, notre pays a été éprouvé et troublé dans son organisation, d’où cette affirmation que notre pays ne peut cesser d’être Catholique et monarchique sans cesser d’être la France. Ainsi Saint Pie X, à chaque occasion, réaffirmait la nécessité pour un peuple qui veut vivre, de respecter et de vénérer ses traditions et son passé et de toujours rester dans la voie tracée par ses ancêtres. Il supplia les Français en ces termes : « Faites votre trésor des Testaments de Saint Rémi, de Charlemagne et de Saint Louis ». Ces mots se résument dans la devise si souvent répétée par l’Héroïne d’Orléans : “Vive le Christ qui est Roi de France “.
La monarchie française, en plein accord avec l’Eglise, a toujours protégée la Famille, car la famille est le fondement de toute société prospère. Dans chaque paroisse existait une école tenu par des religieux. L’enseignement y était donc foncièrement chrétien, et on y enseignait, outre les sciences et la morale, le catéchisme, les devoirs des époux, le but de leur union, l’indissolubilité de leurs liens ainsi que le respect de la vie et de Dieu.
Depuis la révolution, les assemblées ont instituées le divorce, l’union libre, ont introduit dans les mœurs tant de choses qui annonce la fin de l’ordre social, par la désagrégation de la famille et de l’autorité paternelle. L’école sans la présence de Dieu a précipité l’irrespect aux parents, l’immoralité et la débauche. La monarchie chrétienne était conforme à une grande famille, et sans ce sens des valeurs de respect et d’ordre une nation ne peut perpétrer un héritage spirituel. Le roi était à l’image du père. Son autorité est identique à celle du père de famille qui commande à sa maison. Nommer le Roi le Père du peuple, ce n’est pas faire son éloge, mais sa définition.
La France était le pays le plus peuplé et le plus prolifique avant la révolution, aujourd’hui elle subit une crise de la natalité directement liée aux effets précédemment cités, augmenté de guerres d’une frénésie matérialiste qui pousse au travail les mères de famille. On ne pouvait pas mieux réussir à éclater la notion de famille qu’en poussant les mamans à travailler, délaissant du même coup le rôle le plus noble qui soit, l’éducation des enfants.
Une des conséquences directes des différentes crises économiques qui sévissent encore cycliquement dans notre pays, est la suppression des Corporations de métier. En effet celles-ci permettaient de défendre dans un intérêt commun à la fois les employés et les patrons des entreprise et d’assurer l’harmonie intérieure et la prospérité du pays.
Depuis 1884, la loi sur les syndicats a entraîné la lutte des uns contre les autres et génère des haines réciproques qui desservent l’intérêt de la nation et des rapports humains. Il ne s’agit pas d’un débat d’idée politique mais d’un constat édifiant sur les conséquences directes de la révolution française qui a assassiné la monarchie et du même coup la chrétienté en France. Fatalement, la république ayant foulé au pied toutes les traditions religieuses et nationales, devait en subir les conséquences que l’on sait encore aujourd’hui. Il était et il est encore juste qu’ayant rejeté Dieu, l’édifice s’écroula.
Même dans un dernier sursaut, le Maréchal Pétain consacra la France au Cœur Immaculé de Marie, le 18 Novembre 1940, et renouvela ce grand acte en Mars 1943 au moment où, sur l’ordre des évêques de France eut lieu la consécration au Cœur Immaculé de Marie dans toutes les églises et chapelles de France.
L’inscription du décret de 1946, concernant l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés comme devoir de l’état, fut une insulte à l’égard de Dieu, c’est une apostasie nationale.
Depuis lors, la France n’est plus la grande nation qui incarnait la foi, l’idéal et les nobles desseins de Dieu, cette mission que Dieu lui confia afin d’élever les hommes vers les principes divins qui élèvent les cœurs, les âmes et les esprits.
Nous voyons de part le monde, tant de conjurations antichrétiennes, tant de manipulations ne visant qu’à accroître les biens des uns au détriment des autres, tant d’incroyants triomphant en faisant passer le mal pour le bien et le bien pour le mal, que si nous n’avions pas la Foi, nous serions tenter de dire que c’en est fait de l’Eglise des premiers temps, celle de Saint Jean, des Apôtres et des Pères.
Même si Satan s’est emparé de notre nation chrétienne un jour de juillet 1789, nul doute que le Christ et sa Divine Mère auront pitié du peuple de France s’il devait entrer une ultime fois dans la tourmente. C’est pourquoi il nous faut, dans nos prières, demander que nos dirigeants reviennent à la raison. Que nos prières permettent à tous les hommes sincères d’œuvrer afin que le christianisme retrouve la place qui lui est impartie au sein de notre pays, c’est là l’une des missions des ordres initiatiques traditionnels authentiques, restaurer le christianisme et l’enseigner comme il l’était par les pères de l’Eglise.
Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims retournera à sa vocation première, celle d’enfant de la Fille Aînée de l’Eglise.
Un jour viendra sans nul doute ou la France comme Saül sur le chemin de Damas entendra une voix qui lui répètera : “ Lève-toi, lave-toi de tes souillures, réveille en ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon Nom devant les peuples et devant les rois de la terre”.
Ce moment n’arrivera que lorsque la proclamation des “ droits de l’homme “, c’est à dire de la “ négation de Dieu “, sera remplacée par la proclamation des “ Devoirs de l’homme “ et des “ Droits de Dieu “.
La France a fait la Révolution de 1789, tranché la tête au roi et coupé l’esprit. Qu'est devenue son alliance.
Depuis, elle n'a pas cessé de connaître de grandes guerres : celles de la Révolution et de l'Empire, puis de 1870, de 14-18, de 39-45. Ce n'est pas un hasard si les grands prophètes sont ceux de la Bible et juifs, et dans la période chrétienne le plus grand de tous est français, Michel de NOSTREDAME, sans oublier les apparitions mariales ( Lourdes, La Salette ) et surtout les rares apparitions christiques, en particulier celles qui ont eu lieu à Paray le Monial.
La France, fer de lance spiritualiste, est embourbée dans une dimension matérialiste et horizontale droite-gauche, se calquant sur les deux grands blocs socialo-capitalistes qui ont cisaillé et partagé le monde durant tout le XX e siècle. Le socialisme est du capitalisme à visage humain. Le capitalisme est du socialisme à visage humain. Tous les deux ont un visage humain mais un corps de démon.
La quête spirituelle, alliance oblige, verra son développement particulièrement en France et permettra de façonner une nouvelle vision de l’homme et d’organiser la prochaine société.
Le rapprochement des idées développées dans les prophéties de Nostradamus et l’évolution de notre société avec l’émergence de nouveaux mouvements philosophiques qui reposent sur une vision solaire de l’homme semblent converger dans le même esprit de lumière. De nombreux hommes de valeur vont surgir et, noyé dans la multitude, le futur grand monarque ne sera qu’un parmi eux, choisi par Dieu, non en vertu de la science humaine mais de la sagesse du coeur.
Saint Rémi passe pour un de ceux qui ont inauguré le cycle prophétique du Grand Monarque. Hincmar (806-882) archevêque de Reims et Raban Maur (776-856) archevêque de Mayence, rapporte les faits suivants :
Lors du Baptême de Clovis Saint Rémi aurait prophétisé, et prononcé ces mots : “ Apprenez mon fils que le Royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine qui est la Véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes de la Terre et il embrassera toutes les limites de l’Empire romain et il soumettre tous les autre royaumes à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des Temps et prospère tant qu’il sera fidèle à Dieu “.
Il est dit également que ce sera le plus grand de tous les Rois de France et le dernier de sa race, la race Davidique, et qu’après avoir eu un règne des plus glorieux, Il ira à Jérusalem sur le Mont des Oliviers déposer sa couronne et son sceptre. C’est ainsi que finira le Saint Empire Romain et Chrétien.
Nous avons de bonnes raisons de penser qu’Hincmar et Raban Maur ont modifié le Texte de Saint Rémi pour plaire à l’Eglise Romaine. On sait que l’église des Gaules est, du IVe au IXe siècle, Gallicane et indépendante de Rome et que c’est sous l’impulsion des Carolingiens que le rite romain triompha.
Dans les prophéties, nous retrouvons les éléments essentiels concernant le Grand Monarque :
- Son règne se situe vers la fin des Temps et met fin à une période de guerres et de violences.
- Son règne instaure la Paix et la Justice.
- Issu d’une famille Royale, le Grand Monarque appelé le Grand Chyren (anagramme d’Henric), le Roi de Blois, règne sur un empire au moins aussi vaste que l’empire romain.
- Son règne prend fin à Jérusalem par le dépôt de ses insignes royaux sur le Mont des Oliviers.
- Il lui est associé un Grand Pontife, de la classe des Lévites, d’origine davinique comme le Grand Monarque, l’un et l’autre frères de sang et du lignage christique.
Du Ve siècle à nos jours, quatre vingt prophètes environ (en ne comptant que ceux qui offrent quelques garanties de sérieux) ont abordé le thème du Grand Monarque. La répartition géographique (France – Italie – Allemagne - Espagne) montre que nous sommes en présence d’un phénomène prophétique qui se situe dans les anciennes limites de l’Empire Romain.
Le Christianisme des premiers siècles professe la Parousie, c’est-à-dire le retour du Christ qui doit, durant le Millénium, établir le Royaume de Paix, de Justice et d’Amour sur la Terre. Sans préjuger d’un éventuel rétablissement de la Monarchie en France, il faut souligner que le Seigneur Christ reviendra dans la Gloire pour juger les vivants et les morts et Son Règne n’aura pas de fin dans la terre restaurée. Il prendra place au-dessus du Pontife ert du Grand Monarque.
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Communiqué du 26 Juillet 2011
Craignons de ne pas être reconnus !
Notre mission nous engage à œuvrer en vue de la venue de Saint Jean Baptiste Elie, comme cela a été annoncé lors de l’apparition de N.D. de la Salette, disant : « Mais voilà Enoch et Elie remplis de l'Esprit de Dieu… » devant préparer le rétablissement de la Royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ en installant dans leurs fonctions le Grand Monarque, Henri V de la Croix et le Pontife de la nouvelle Eglise du Christ, Pierre le Romain.
Dans ce cadre, des circonstances particulières nous amènent à revenir sur le sujet de la franc-maçonnerie que nous avons déjà traité dans certains de nos communiqués précédents (voir en pages archives de notre site : omdf.org).
La raison en est qu’il est de notre devoir de susciter, une nouvelle fois, la réflexion des francs-maçons, et tout particulièrement de ceux demeurés attachés à une Maçonnerie traditionnelle au sein de laquelle ils rendent gloire à Dieu, Créateur de l’Univers.
Ces maçons, aussi bien intentionnés soient-ils, ne peuvent pas ignorer la diversité des conceptions qui s’énoncent sous le couvert de ce que l’on nomme : « la franc-maçonnerie », au point que cette institution ne peut plus être qualifiée « d’Ordre » mais plus vraisemblablement de « désordre babélien ».
Dans cette confusion généralisée, œuvre sournoise de Lucifer, chacun se retranche dans son clan qu’il estime à l’abri de l’erreur et poursuit sa démarche, assuré de son bon droit et de sa justesse au regard de la Volonté Divine.
Nous invitons ces maçons à prendre en compte cette interrogation : Comment Dieu pourrait-Il demeurer présent dans le Temple maçonnique où s’exerce tout et son contraire ?
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que les invocations, même sincères, qui Lui sont adressées depuis ce Temple de Babel, ne peuvent Lui parvenir, car Dieu n’y demeure plus comme, il y a 2000 ans, Il ne demeurait plus dans le Temple de Jérusalem.
Or, la nature ayant horreur du vide, là ou Dieu n’est plus, Satan s’y installe.
C’est pourquoi notre souhait est que les maçons - aussi bien que tous ceux qui ne le sont pas d’ailleurs - qui s’appliquent à être hommes de foi, de bonnes mœurs et de bonne volonté, ne se perdent pas, par ignorance, négligence ou suffisance, et ne s’exposent pas à s’entendre dire, lors du rétablissement du Royaume du Christ, cette terrible sentence :
Qui es-tu, toi ? Je ne te connais pas !
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Communiqué du 1er juin 2011
De la Royauté
Permettez-nous de revenir sur le mariage « William-Kate » qui a été l’occasion pour divers media, de souligner l’engouement particulier manifesté par le peuple de France au regard télévisuel de la cérémonie auquel il a donné lieu.
Bien sûr, il est difficile de déceler dans cet attrait, ce qui est dû au spectacle d’une mise en scène soignée, élégante, haute en couleurs, ou à la réminiscence d’un passé, enfoui tout au fond d’une mémoire collective, mais non oublié, et laissant sourdre, il se peut, quelques regrets.
Quelle que soit la part de l’une ou l’autre hypothèse, l’interrogation demeure, et de prime abord, il est pour le moins surprenant qu’une nation portant le lourd fardeau du souvenir du meurtre de son Roi, puisse accorder quelque attention souriante et émue à la vue d’un mariage princier.
Une troisième hypothèse est possible : le sentiment intime, bien qu’encore diffus, que le Ciel insuffle dans l’esprit des hommes à l’approche de la réalisation de Ses volontés, celui d’une anomalie politico sociale, qui ne peut être corrigée que par le retour d’un Roi selon l’appel de Dieu.
Car nous savons, par les prophéties, que la Royauté légitime, cruellement interrompue depuis plus de deux siècles, doit reprendre son cours, en rétablissant, en France tout d’abord, puis dans le Monde, une Monarchie occultée jusqu’alors mais jamais interrompue, dans le même temps que la restauration de l’Eglise Universelle.
Les messages du Très Saint Sacré Cœur nous le rappelaient, il y a quelques années, en ces termes :
« Vous et Moi devons revenir ensemble pour administrer la Gloire de Père des Cieux. Le Père veut faire resplendir la Gloire et l’Honneur du Ciel sur la terre. Je vous dis que la république française, en ces instants précis, est entrain de s’écrouler, comme un château de cartes. Contagieux, ce phénomène va entraîner à la suite de la France toutes les républiques du monde entier. »
« C’est à partir de ce jour, que vous allez pouvoir agir conformément aux Promesses Divines, dans le cadre de la Mission Divine de la France et, plus tard, du monde. Tous les décrets de Mon Père concernant la France seront tôt ou tard édictés depuis la France jusqu’aux extrémités du monde. Il n’en sera pas autrement. C’est la raison pour laquelle, Mon Eglise nouvelle, sous le patronage de Saint Pierre le Romain, sera établie en France, la France de Mon Cœur adorable, où les Apôtres des derniers temps siègeront en conclave pour sanctifier et évangéliser les multitudes, avant que ne vienne le jour, grand et redoutable du Seigneur Dieu Père. C’est pourquoi, Mon Père a décrété que le Siège de Mon Eglise et le Trône de la Royauté terrestre et temporelle seraient situés en un seul et même sol chrétien français. »
En cette fin d’un temps de confusions, sociales, politiques, religieuses, efforçons-nous de retrouver une humilité salvatrice, pour réaliser, comprendre et accepter de nous soumettre à la seule volonté de notre Créateur qui, à l’issue de notre errance, rétablira, inéluctablement - car les gesticulations politico électoralistes gouvernementales présentes ne pourront rien y changer - la France et le Monde dans Son royaume terrestre, sous la gouvernance temporelle de la Royauté et la conduite spirituelle de la sainte et seule Eglise Universelle, l’Eglise de Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi des rois.
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Communiqué du 6 mai 2011
Nostalgie !
Certains d’entre-vous se souviennent peut-être de cette terre de France, dite alors « agricole », où les campagnes en étaient encore le principal habit.
En ce temps là, un tableau, dit de Millet, ornait nombres de pièces des maisons paysannes et dont le titre était : « l’Angélus ».
Ce tableau imageait ce moment où retentissaient les cloches des églises villageoises et qu’à leurs carillons, hommes et femmes dans les champs, cessant leurs travaux, courbaient la tête en signe d’humilité et tournaient leurs cœurs, remplis de foi, vers la Mère Céleste, pour lui dire :
« Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec Vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Vierge Marie, Mère de Notre Seigneur Jésus – le Christ qui est Dieu – intercédez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ».
La sérénité des campagnes a laissé place à la trépidation bruyante des villes et les tintements des cloches y ont perdu leurs voix. Nos esprits ont oublié ce doux et paisible temps où les Anges venaient nous rappeler de nous tourner vers notre Mère Céleste pour lui dire notre amour, lui confier nos rêves, nos peines et nos pleurs.
C‘était ce temps où l’on chantait :
C’est le mois de Marie,
C’est le mois le plus beau !...
C’était le mois de mai. Puisse-t-il, ce mois, revenir remplir vos cœurs de Foi, d’Amour et de Paix !
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Communiqué du 24 avril 2011
Réflexions pour le temps pascal
A observer les événements que l’actualité nous présente, notre monde paraît poursuivre sa route comme dans une profonde vallée que des nuages noirs obscurcissent, avec une fréquence et une intensité particulières, sans rapport, ni avec ce que nous imposent habituellement les aléas des variations saisonnières, ni avec les heurs et malheurs auxquels nous sommes habitués à devoir faire face dans le cours de notre vie. Tout semble plus noir, plus triste, plus désolant, plus angoissant et nul doute que le climat social en est comme affecté tant il est morose.
Les événements qui affectent le Japon ne sont pas sans écho en Europe où une science, pareillement avancée et tout autant opiniâtrement matérialiste ne peut envisager et proposer des solutions autres que sorties de son sein.
Les agitations africaines qui se répercutent en France par le biais d’un déplacement de populations culturellement différentes de la nôtre, accentuent un malaise déjà éprouvé et dont d’aucuns pensent que notre identité propre en sera affectée, voire même effacée.
Les événements politiques intérieurs ressemblent plus à des effervescences, telles celles de celui sur le point de se noyer qu’à une gouvernance sereinement élaborée.
Ces diverses situations nous remémorent les prophéties de la Fraudais dont nous relevons ces quelques passages :
- « Préparez-vous, amis fidèles, à assister aux funérailles de la France. Préparez-vous à assister aux funérailles de l’Eglise, aux funérailles du Calvaire.
- « Lors de cette heure terrible, les étrangers, dont le désir est rempli d’une violence qui ne se possède pas, les étrangers seront maîtres en France ».
- « Le Sacré-Cœur de Jésus laissera la victoire aux tyrans du royaume jusqu’à ce que mon peuple reconnaisse l’erreur où il s’est enfoncé, en se livrant lui-même et en livrant sa patrie. Son peuple a été d’erreurs en erreurs. Je peux dire hautement que le dernier acte est accompli. Il lui sera difficile d’échapper au péril imminent, puisque tous ses projets éclosent sous la chaleur de l’iniquité. Cette première éclosion n’est qu’un appel à la seconde. Si le peuple ne prie pas, il est perdu à jamais et sans espoir ».
Mais ces mêmes prophéties nous annoncent aussi qu’après les diverses et douloureuses tribulations que nous aurons à souffrir et dont l’objet n’a pour but que de nous laver de tous nos manquements, le temps viendra alors où Dieu relèvera notre infortune, où la France retrouvera son titre de « fille aînée de l’Eglise », d’une Eglise Universelle restaurée.
Entre temps, les irréductibles à la volonté de notre Créateur se trouveront irrémédiablement voués à la mort éternelle.
Cependant, avec Dieu, tout n’est jamais irréparable, jusqu’au point ultime nos erreurs peuvent être corrigées et notre salut gagné.
Pourquoi donc ne ferions nous pas l’effort de nous soumettre à un temps d’attention, de méditation, pour analyser notre comportement mental et prendre conscience de notre petitesse, au regard de l’Univers, de Celui qui en est le Créateur ?
Pourquoi ne cesserions-nous pas d’agir comme le petit enfant qui refuse pour marcher de tenir la main de son père, tombe, pleure, puis oublie et s’obstine dans des prétentions qu’il ne peut assumer et ne lui valent que malheurs et souffrances ?
Pourquoi enfin, toute honte bue, ne pas profiter de cette période pascale, pour nous tourner, sincèrement et avec humilité, vers notre Rédempteur, le Seigneur Jésus-Christ, sauveur et rédempteur de tous les hommes qui veulent bien lui demander aide et assistance pour fuir les tentations d’orgueil, les désespoirs qui s’ensuivent, les craintes qu’ils génèrent et qui ne nous portent qu’à notre perdition ?
Bien sûr, nous n’ignorons pas le scepticisme de certains au regard des prophéties, scepticisme qui n’épargne même pas ceux qui « croient », tant notre suffisance humaine, enflée et flattée par Satan, nous a éloignés de notre Créateur.
Notre action n’est pas de convaincre, seulement de susciter la réflexion et, au bout du compte, il n’appartient qu’à nous de nous sauver ou de nous perdre. Mais, si ce n’est pour nous-mêmes qui sommes bardés de certitudes illusoires nous éloignant à jamais de Ciel, pensons à ceux qui nous sont chers, la crainte de leur perte, le désir de les savoir sauver à jamais, nous portera peut-être à nous sauver nous-mêmes en retrouvant notre Dieu ?
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Communiqué du 20 mars 2011
Signes des temps
Les catastrophes, dites naturelles, suscitent généralement, avec plus ou moins d’acuité, des réflexions d’ordre métaphysiques, et particulièrement celle-ci : Pourquoi - ou comment - Dieu peut-il permettre cela ?
La raison en est que le croyant attend tout de Dieu comme l’enfant attend tout de son père, y compris la satisfaction de ses bons vouloir, sans pour autant être enclin, lui, à satisfaire à Sa volonté, à laquelle il ne finit par se plier que sous le coup de la sanction qui, pour l’enfant, est comme un cataclysme.
Nous devrions toujours garder à l’esprit la chute de l’Eden d’Adam et d’Eve, archétype de la faute privant l’homme du bien être céleste.
Tout porte à croire que nous n’avons pas retenu la leçon et, qu’ancrés dans notre orgueil, qui nous porte à la suffisance, nous nous obstinons à jouer les esprits forts et indépendants de la volonté de notre Créateur.
En ces temps présents l’écologie nous rappelle avec insistance qu’il nous faut prêter plus d’attention et de soin à notre Terre souffrante, faute de quoi elle se dégradera au point de devenir inhabitable. Par cette mise en garde, l’écologie atteste de la nature vivante de la terre, mais les soins qu’elle propose, aussi pertinents qu’ils puissent être dans le domaine matériel, négligent – à l’image de ceux qui ne croient pas - la dimension spirituelle inhérente a tout ce qui vit et qui, par ce fait même, est création Divine.
Il faudrait donc compléter le diagnostic par un rappel des règles morales à observer selon les préceptes que nous présente le Décalogue, faute de quoi toutes les mesures que nous pourrons mettre en œuvre pour préserver la Terre - et nous-mêmes - ne nous sauveront pas, les cataclysmes se poursuivront et s’amplifieront jusqu’à ce que le Mal soit terrassé.
Cela suppose une révision drastique de l’état d’esprit qui prévaut majoritairement, selon lequel les deux cents et quelques années écoulées depuis 1789 constituent le socle de la France, alors que ce laps de temps n’est rien de plus qu’une excroissance maligne établie sur une construction nationale de plus de mille cinq cents ans.
C’est dire les heurts et douleurs qu’engendrera la nécessaire restauration que les bouleversements d’une nature vivante et souffrante devraient nous être comme des signes annonciateurs de sa prochaine réalisation.
Pour ne parler que de la France, tout indique, au point où nous en sommes, qu’il est illusoire d’attendre notre salut d’un quelconque gouvernement laïciste, ou d’une quelconque nouvelle élection. Seul, le retour du Règne Céleste du Roi des Rois, Notre Seigneur Jésus-Christ, peut sauver la France, fille aînée de l’Eglise du Christ, en redonnant force et vigueur à la Lumière mise sous le boisseau depuis plus de deux siècles.
Cela se produira, car c’est la volonté expresse et inéluctable que Dieu a exprimée maintes et maintes fois au travers des messages prophétiques.
Cela se produira avec le concours des hommes de bonne volonté que l’Œuvre de la Mission Divine pour la France appelle à l’éveil.
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Communiqué du 3 mars 2011
France, terre chrétienne.
Seuls les aveugles et les sourds peuvent se permettre de nier ou contester les funestes perspectives dans lesquelles sombre la France qui souffre d’une vieille maladie dont les effets deviennent de plus en plus visibles et sont de plus en plus ressentis.
Les institutions sociales, économiques, politiques et mêmes religieuses paraissent comme désorientées. Dépourvus de toute vision au-delà de l’ici et maintenant, les responsables, uniquement mûs par leur orgueil, leur suffisance ou leurs propres intérêts, réagissent aux évènements au fur et à mesure qu’ils se présentent à eux, tentent d’y apporter des solutions improvisées, souvent remises en cause car s’avérant inadaptées. Bousculé par ce maelström, chacun fait valoir ses récriminations, ses revendications, ses solutions, au point que seule la discordance généralisée prévaut.
Cette désolante situation résulte de l’attitude de la France qui, reniant son titre de naissance : « Fille aînée de l’Eglise » a ouvert toutes grandes ses portes au Malin, en ignorant et se gaussant des messages du Ciel. La cessation de nos tribulations, présentes et encore à venir – les fléaux qui se dessinent en sont une indication -, ne sont en fait que les nécessaires purifications qu’il va nous falloir subir pour que notre Nation puisse reprendre, chez elle et dans le monde, la place que Dieu lui a assignée de toute éternité.
L’objet de la Mission Divine pour la France est, pour l’heure, de préparer les esprits à la restauration de la monarchie de droit divin, et ce dans le cadre d’un Etat fondé sur le strict respect de la seule religion chrétienne, soutenue par une Eglise restaurée, forte, humble et pauvre, à l’image des vertus de Jésus-Christ, fils du Dieu Unique et Tout Puissant, engendré de la Vierge Marie. Mais il importe de noter, afin d’éviter tout malentendu, que ce strict respect de la religion chrétienne nous oblige aussi à considérer tous les hommes comme étant nos frères en Jésus-Christ, selon qu’il est dit : « Père, je te remercie pour ceux que tu m’as envoyé… Je prie non pas pour le monde mais pour ceux que tu m’as donnés… »
La situation présente de la France nous interpelle donc au premier chef puisque notre mission est de participer à l’instauration d’une nouvelle gouvernance fondée sur la volonté d’hommes emplis de Foi et d’Esprit Saint, qui sont les vrais enfants de Dieu et dont la volonté est de faire celle de leur Père céleste.
Il est évident que ces dispositions ne sont pas compatibles avec certains principes qui régissent aujourd’hui la gouvernance de la France, mais leurs applications ne relèvent pas de la volonté humaine, elles sont voulues par Dieu, elles devront et seront donc inéluctablement satisfaites.
Pour notre part, comme pour celle de tous ceux qui nous rejoindrons dans l’esprit, nous ne voulons qu’en être des ouvriers zélés.
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Communiqué du 21 janvier 2011
Message de Dieu le Père : Yahweh-EI-Shaddaï.
« C'est Moi, Dieu le Père Tout-Puissant, Yahweh-El-Shaddaï; Créateur de toute vie universelle, qui vient aujourd'hui te parler. Cela fait longtemps que Je ne t'ai pas parlé, mais Mon Fils bien aimé, Yeshouah et Son Sacré-Creur, était avec toi et te soutenait régulièrement. Je n'avais donc pas besoin de te répéter les mêmes Paroles que t'a précisées Mon Fils bien aimé, parce que Lui et Moi, nous ne faisons qu'UN dans la Trinité Sainte, et les Paroles qu'Il prononce sont Mes Paroles. Mais si Je viens te parler aujourd'hui, c'est pour t'exprimer Ma grande colère et même Ma fureur que J'éprouve à l'encontre de ce monde malade, ainsi que de l'Eglise de Mon Fils bien aimé. Tu vas répéter très exactement, sans omettre un seul mot, en répandant, par tous les moyens de ta convenance, TOUT ce que Je vais te dire, afin que le monde et l'Eglise connaissent Ma fureur, et que chacun soit averti des conséquences qui vont suivre. Dit au monde ceci :: Moi, le Créateur de toutes vies, Dieu le Père Tout Puissant, par Ma fureur innommable, je vais broyer cette Terre en la pressant dans Ma Main, comme une balle de caoutchouc ! Vous, peuple de la Terre, vous ne M'avez pas écouté, vous n'avez pas obéi à Mes Lois. Vous avez préféré‚ les lois de ce monde, l'argent de ce monde, les choses de ce monde, au lieu de suivre Mes Commandements et les Paroles des Evangiles de Mon Fils bien aimé ! Puisque vous voulez faire tout ce qui est contraire à Ma Volonté, en Me défiant sans cesse; puisque vous n'écoutez pas Mes Envoyés, dont la Main ultime tendue par Mon Fils que vous venez de rejeter, dans cette grande Evangélisation qu'Il voulait, pour sauver des millions d'âmes avant la fin des temps, vous aurez droit à Ma fureur, innommable, tant elle est indescriptible ! Vous avez prié pour la PAIX:
Mon Fils vous avait donné les moyens par TROIS FOIS, dans Sa grande Miséricorde, de vous la donner au travers de Marguerite-Marie, de Madeleine, et enfin tout récemment, au travers de Frère Ely“n, Apôtre cher au Coeur de Mon Fils et Cher à Mon Coeur, et par TROIS FOIS, vous avez rejet‚ cette PAIX ! Vous, Eglise de Mon Fils bien aimé, Je vous rends personnellement responsable de cet état de fait ! Et parce que vous avez refus‚ la première fois, vous avez déjà souffert, à la suite de la révolution française. Une seule fois vous avez souffert et n'avez pas compris. Mais dans l'horreur qui vient, votre souffrance va être doublement accentuée. Satan et ses démons ont déjà commencé leur oeuvre et Je ne vais pas les retenir. Vous allez souffrir comme jamais vous n'avez souffert par la main des maudits, qui professent une religion maudite ! Des Cardinaux, des Evêques et des Prêtres mourront en martyrs. D'autres feront acte d'apostasie. Le Vatican sera détruit, comme l'a été Mon Temple à Jérusalem, et il ne restera pas pierre sur pierre de l'Eglise Saint-Pierre à Rome. De nombreuses églises seront détruites et la vision de Frère Elyôn aura bien lieu. Commencez déjà à préparer les sacs rouges, comme l'a décrit Frère Elyôn, sous l'Ordre de Mon Fils bien aimé. Sacrilège ! Sacrilège ! Je crie: au sacrilège ! Car l'horreur qui vient, jamais, ni l'Eglise ni le monde ne l'auront vécu depuis qu'ils existent ! C'est votre choix, non le Mien ! Vous avez choisi, pauvre monde décadent et machiavélique: le dieu de l’argent, le dieu du Plaisir, le dieu de la Fête, le dieu de l'hypocrisie, de l'égoïsme, des choses matérielles et éphémères de ce monde,.c'est votre choix, non le Mien ! Moi, vous M'avez oublié, rejeté, blasphémé, outragé, offensé ! Et bien, Moi, votre Dieu et Créateur, Je ne vous ai pas oublié ! J'ai eu beaucoup de patience avec vous, mais vos blasphèmes et sacrilèges permanents ne peuvent plus durer ! Vous avez été trop loin et vous M'avez fait trop de mal ! Aujourd'hui, c'est fini, Je ne peux plus vous supporter ! Mon Fils bien aimé et Sa Très Sainte Mère versent des larmes de Sang, à cause de votre conduite malsaine, fourbe et blasphématoire ! Ah ! vous aimez rire, et bien maintenant vous allez pleurer ! Vous aimez vous enorgueillir et bien Je vais vous mettre à genoux sur le sol, sur cette Terre que vous avez méprisée pour vos plaisirs et vos conforts personnels ! Non seulement Je vous mettrai à genoux, mais entre eux sera votre tête qui pleurera à vous arracher la poitrine ! Vous recevrez tout le châtiment que vous méritez ! Puisque vous n'avez pas fait cas de Mes Avertissements précédents, vous aurez droit à un ultime Avertissement qui sera épouvantable ! Vous aurez droit aussi à d'autres ouragans, des cyclones ravageurs, des tremblements de terre impressionnants, des raz de marées, une guerre mondiale ignominieuse, des maladies infectieuses, la peste, la famine, la sécheresse, et vous allez vous révolter les uns contre les autres ; vous vous entretuerez ! Certains même mangeront des morts ! Des grandes villes disparaîtront! Des Îles seront englouties ! Vous allez vivre l'horreur comme jamais vous ne l'avez vécu! Votre argent que vous aimez tant ne vous servira plus à rien! Après ce temps d'horreur, Mes deux Elus règneront sur la Terre. Vous aurez un grand Pape : Pierre et un grand Roi : Henri. Oui, Mon enfant bien aimé vous l'a dit, ce sont bien deux âmes qui ont déjà vécu sur Terre ! Pourquoi ne croyez-vous pas en cette Vérité ? Je suis votre Créateur et si Je veux replacer des âmes sur la Terre, de quel droit vous vous permettez de dire que ce n'est pas possible ? Est-ce à la créature de dire au Créateur ce qu'Il doit faire, ou ce qu'Il ne doit pas faire ? Mais pour qui vous prenez-vous ? Voilà votre orgueil, votre dieu :ORGUEUIL ! C'est justement à cause de lui que je vais tous vous humilier ! Ne sera épargné que certaines âmes qui ont un coeur pur, rempli d'Amour pour la Trinité Sainte et le Sacré-Coeur, ainsi que pour leurs frères. Les autres, qui veulent faire leur loi, au mépris et détriment de MA Loi, seront châtiés et ils ne se relèveront pas ! Oui, Mon enfant bien aimé, tu l'as dit, beaucoup de femmes périront dans ce grand châtiment, car elles ont pris des places qu'elles n'avaient pas le droit de prendre. Mais comme Je te l'ai déjà dit: "Orgueil de femme périra dans les flammes ! " C'est tout ce que J'avais à te dire aujourd'hui, mon enfant bien aimé, toi qui souffre tant pour toutes les âmes en voie de perdition. D'ailleurs, Mon Fils en souffre, car il a pitié de ta douleur. Il essaie de te réconforter par Son Coeur si abîmé, par les péchés odieux des hommes, mais en même temps, Il te fait ressentir un peu de Sa propre souffrance qui est infinie. Surtout, Mon enfant bien aimé, répète tout ce que Je viens de te dire, au monde entier et à l'Eglise de Mon Fils. Personne, ou si peu te croiront, mais au moins tu auras fait ton devoir d'Avertisseur. Quant à ceux qui se permettent de te juger aujourd'hui, dis leur que bientôt les rôles seront inversés ! Que chacun sache que ceux qui osent s'en prendre à un Envoyé de Dieu, s'en prend à Dieu Lui-même ! Ceci est Mon Oracle, Oracle de Yahweh-EI-Shaddaï, qui annonce à Mon Envoyé, Frère Elyôn, ce que Je veux dire aujourd'hui à ce monde auquel J'ai volontairement tourné le dos ! ! Je laisse dès à présent Satan poursuivre son oeuvre de châtiment, afin que le monde sache que Je suis bien vivant, Moi, le Créateur, et qu'aucune créature n'a le droit de Me défier impunément! Que cela soit ! Que cela soit ! Que cela soit !! Parole de Yahweh-EI-Shaddaï:. »
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Communiqué du 1er janvier 2011 - pour la nouvelle année
Bonjour,
Daignez tout d’abord accepter nos vœux les meilleurs pour la nouvelle année 2011.
Nous souhaitons qu’elle soit pour vous et tous ceux qui sont chers à vos cœurs, une année de bonheur, dans la perspective d’une restauration morale et spirituelle d’une France retrouvée.
Tous les réceptionnaires de nos précédents communiqués ou qui ont consulté notre site : www.omdf.org connaissent les raisons de notre action, lesquelles se résument à ceci :
Rétablissement sur la France du Règne de Jésus-Christ par l’intermédiaire d’une Monarchie conduite par un roi de droit divin : Henri V de la Croix, descendant de Louis XVI par celle de Louis XVII.
Nous avons pleinement conscience des doutes, des dénégations, voire des rejets que notre exposé peut, en ces temps présents, susciter chez certains. Pourtant, le Ciel a pris toutes les peines "du monde" pour nous avertir en temps et en heure. C’est maintenant l'heure des comptes.
Croyez bien que nous ne cherchons pas à convaincre mais seulement à informer selon ce qui nous est assigné et à éveiller l’âme et le coeur.
Le Mal infernal qui parasite notre pays en pompant les forces, les richesses, toute la vitalité, au profit d’un athéisme systématique et officiel, meurtrier des âmes, des corps, des familles et de la France elle-même, telles sont les expressions qui mutilent notre activité d’homme libre et fier.
Voici quelques notations concernant le rétablissement de la Monarchie selon l’Ordre Divin qui seul, a pouvoir de délivrer les âmes angoissées et prisonnières du temps présent :
L’Orphelin criera vers Moi et j’entendrai sa voix ; ma colère s’enflammera et je vous mettrai à mort par le glaive… » (Exode)
« Un Roi que l’intrigue a découronné est toujours un imposteur, lorsqu’il n‘a pour juge que la puissance intéressée à le déclarer comme tel. » (Touchard-Lafosse)
« Mais Mon Seigneur Dieu veut que le Dauphin devienne ROI et tienne le Royaume en commande. »
(Jeanne D’Arc)
Enfin, quelques principes reconnus par le Comité de Constitution le 27 juillet 1789 :
Art 1) : le gouvernement français est un gouvernement monarchique (par nature)
Art 2 : la personne du roi est inviolable et sacrée
Art 10) : la propriété est sacrée
Art 11) : la liberté individuelle est sacrée
Pourtant 3 ans plus tard :
La personne inviolable du roi est réduite à une étroite captivité avant sa mort, la propriété et la liberté individuelle, l’une et l’autre sacrées, font l’objet d’une atteinte monstrueuse…
La commune de Paris publie une liste d’électeurs qui n’ont plus le droit de vote, la barbarie a rejoint l’arbitraire…
Dieu est patient, lent à la colère, mais il ne faut jamais abuser de la miséricorde.
Les faits sont là : la république à totalement vidé de son sang la France et Ses enfants.
Il nous faut donc à présent concentrer nos réflexions sur les temps à venir, conformément à la Volonté Divine.
Pour ce faire, nous devons élargir notre audience sur le thème quasi inconnu à ce jour de la survivance d’une descendance réelle provenant de Louis XVII (17) ; Louis XVII, son évasion, et la politique de la France durant cette période, mettre en évidence, et porter à la connaissance du plus grand nombre, le fait révélateur et intangible que Dieu a toujours protégé Son Bras séculier : le Roi de devoir et de droit divin.
Non, contrairement aux propos mensongers de la culture officielle, Louis XVII est bien rescapé du temple, où l’attendait la mort. Il est temps de soumettre à la réflexion du public les nombreuses preuves de la vie et l’exode de Louis XVII. Seul, le Rejeton de Sa Souveraine et Divine Descendance recevra le Sceptre de l’Alliance Monarchique.
Un peuple qui ne connaît pas la Vérité (historique) ne peut briser les liens de sa servitude.
Pour préparer ces colloques, nous désirerions que toutes personnes intéressées nous aident en nous indiquant des lieux où ces colloques pourraient se tenir, des locaux dans lesquels nous pourrions les réaliser et leur possibilité d’en informer leurs connaissances afin de réunir le plus grand nombre possible d’auditeurs.
Nous vous assurons pour notre part que le fait de répondre à notre demande ne vous engage absolument en rien, les indications sollicitées n’ayant pour seul objectif que de nous permettre de mener à bien notre action.
Par avance nous remercions toutes les bonnes volontés qui voudront bien satisfaire à notre appel.
(Ce message est diffusé par le secrétariat de l’Œuvre de la Mission Divine pour la France)
NOTA : La diffusion de nos messages est générée par un serveur qui ne nous permet pas toujours de maîtriser les adresses utilisées. Si donc vous n’êtes pas intéressés par nos messages ayez l’amabilité de les supprimer simplement à réception. Merci pour votre compréhension.
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Communiqué du : 23 décembre 2010
Fête de Noël 2010
LETTRE DE VŒUX DU FRÈRE ELYÔN
Prophète du Sacré-Cœur
Bien Chers Amis, Frères et Sœurs en Christ,
Je me permets de vous adresser de nouveau l'un des derniers Messages officiels de Notre Seigneur, pour le public et qu'IL m'avait adressé par Son Esprit, en date du 25 décembre 2009, vers 18 heures :
« Le temps n'est plus aux réjouissances, mais voici venir le temps de la souffrance pour ce monde malade qui a besoin d'être redressé sévèrement ! »
Ce Message, votre serviteur vous l'avait transmis l'année dernière, le 26 décembre 2009, afin de vous faire comprendre que si vous êtes dans la joie, émulée par les fêtes de fin d'année, Notre Seigneur, LUI, souffre à un point tel que vous ne pouvez l'imaginer ! Le Divin Cœur saigne abondamment durant cette période, outrageusement illuminée, à cause justement de ses excès festifs ! Vous fêtez notamment l'anniversaire de la Sainte Nativité, (bien que Jésus-Christ soit né le 6 janvier), mais bon tradition de l'Église oblige et en cela ce n'est pas un péché. En revanche, le péché se situe dans le fait que le monde continue dans ses erreurs et se complaise même à agir selon la volonté des hommes et non celle de Dieu ! L'ignorance est une chose, mais se complaire en poursuivant dans les mêmes erreurs, alors que nous connaissons LA vérité, cela s'appelle de l'orgueil ! Un exemple tout simple de cette erreur entretenue volontairement par les hommes, c'est le pentacle de Satan qui brille de mille feux et de toutes les couleurs durant tout ce mois de décembre. Et oui, comme votre serviteur vous l'avait déjà écrit, notamment dans "L'Appel de Dieu…" l'étoile à 5 branches, donc le pentacle, est le symbole millénaire du diable. Celui-ci se tape sur le ventre de jouissance, car je rappelle qu'en glorifiant son symbole nous le glorifions lui-même ! Des millions de personnes sont toutes en admiration devant ces féeries lumineuses outrancières installées dans les vitrines, les rues et même les maisons, uniquement pour la gloire de celui qui nous veut du mal ! Alors vouloir rester dans l'ignorance, c'est un choix, certes, mais que nul ne vienne gémir après : « Nous ne savions pas !… » Je redis donc que Notre Seigneur n'a rien contre cette fête, dans la mesure où elle est saine et qu'elle est liée pieusement à la venue au monde du Sauveur, mais lorsque cette Sainte Commémoration devient un prétexte pour adorer les illuminations, manger et boire à outrance, cet état de fait devient un péché criminel aux yeux de Dieu ! D'où les blessures justifiées du Sacré-Cœur en ce temps de Noël. Pour ces mêmes raisons, Notre Seigneur m'avait dit le 25 décembre 2009 :
« Mon Cœur est triste à en mourir en ce jour de Noël, parce que les hommes n'agissent que pour leur plaisir des sens. Ils dépensent beaucoup d'argent et d'énergie dans des futilités, mais ils n'ont aucune déférence pour Ma Sainte Nativité ! »
Alors à la suite de ce Message, qui date d'un an, mais qui est toujours d'actualité, j'ose me permettre de vous poser la question : Est-ce réellement la Sainte Naissance que vous commémorez, ou bien est-ce seulement un prétexte pour faire un bon réveillon ? En effet, si dans votre cœur vous ressentez réellement la Sainte Commémoration de la Nativité, alors vous devez aussi méditer les Saintes Écritures, c'est à dire, lorsque Joseph et Marie ont été contraints de partir à Bethléem et qu'ils se sont trouvés confrontés à de multiples embûches, dont celle du rejet des habitants qui ont obligé Marie à enfanter dans une étable et dans le froid ! Ce n'était pas du tout une "fête" pour Marie et Joseph mais une souffrance indescriptible ! Il est donc nécessaire de prendre conscience de cette Vérité qui est infiniment plus importante que la bûche de Noël notamment ! Alors une fête, oui bien sûr, mais dans la prière et en l'honneur des souffrances de Marie et de Joseph. Noël doit être aussi une joie sincère dans notre cœur, parce que c'est également la naissance du Sauveur. Alors et afin de ne pas blesser davantage Celui qui a donné Sa vie pour nous, que cette fête de Noël se fasse dans un esprit de décence et de profond respect. La nourriture, qui ne satisfait que le plaisir des sens, ne doit surtout pas être la priorité en cette Sainte Commémoration, ni les boissons ni les cadeaux. Ces repas de fête doivent être reçus avec beaucoup de retenue, non seulement en évitant les excès, mais aussi en ayant toujours une pensée pour Notre Seigneur Jésus-Christ qui, LUI, souffre intensément durant cette période. Sachez que votre serviteur va jeûner ce vendredi 24 décembre, comme tous les vendredis ! Néanmoins, je me permettrai exceptionnellement après minuit une légère collation, en toute simplicité. Bien sûr, en tant que Religieux ermite, je serai seul, c'est mon choix, mais je penserai beaucoup à vous et aussi à ce monde malade qui fait tant souffrir le Sacré-Cœur. Inutile non plus de clamer la "paix", puisque LA vraie Paix" a été rejetée par quelques-uns d'entre-vous et vous savez fort bien ce que votre serviteur veut vous signifier. Si vous ne vous en souvenez plus, je vous propose de lire ou relire : "L'Ignorance, Fléau de l'Humanité !" A propos, je profite de cette lettre, pour vous préciser que je suis actuellement en écriture de l'ultime Dossier Sacré : "Les Édits du Roi". Je vous demande donc d'avoir encore un peu de patience, car il sera très bientôt terminé et vous pourrez le consulter sur mon site perso. Cet Ouvrage écrit, comme les autres, par la Volonté de Notre Seigneur et la grâce de l'Esprit-Saint, concerne bien évidemment la grande et parfaite Politique du Roi qui vient : Henri V de la Croix. Ce Dossier explique en détail la façon dont le Grand Monarque et son frère Pierre II ( le futur Saint Pontife ) vont gouverner la France et le monde avec une main de fer Ce sera donc le cinquième et le dernier Dossier que votre serviteur aura écrit. Je vous conseille vivement de commander "Les Édits du Roi", afin que vous sachiez dès aujourd'hui la façon dont nous serons dirigés dans peu de temps, mais aussi pour que vous ne soyez pas pris au dépourvu le moment venu. Et croyez-moi, ce "moment" va arriver plus vite que vous ne le pensez ! D'autant plus que très bientôt, toutes les communications vont être coupées : l'électricité, le téléphone, les ordinateurs etc., et vous n'aurez plus la possibilité de passer commande ! Chose chagrinante pour vous, parce que vous ne saurez pas quoi faire au moment fatidique et vous vous trouverez dans un sentiment d'angoisse, même en croyant à Dieu ! C'est pourquoi, j' insiste pour que vous ayez sur papier, bien palpable, non seulement le Dossier "Les Édits du Roi", mais les quatre autres écrits précédemment depuis 2004, du fait que tout ce qui est enregistré sur support numérique va disparaître !... Vous pourrez aussi vous-mêmes les imprimer, mais honnêtement, surtout si vous habitez en France, ces travaux vous reviendront plus cher que si vous passez commande à l'Oeuvre Christique du Sacré-Cœur qui, je vous le rappelle, vend les Dossiers Sacrés à prix coûtant, sans bénéfice aucun, car la Parole de Dieu n'est pas à vendre ! Si vous souhaitez passer commande, n'hésitez pas à m'écrire et je vous ferai part, en pièce jointe, du bon de commande que vous retournerez à l'O.C.S.C avec votre chèque. A propos, je vous rappelle également que l'Oeuvre Christique du Sacré-Cœur ne survit que par les dons des personnes généreuses, qui ont compris l'importance cruciale des buts de cette association loi 1901, d'obédience catholique. De fait, si vous n'avez pas tout dépensé pour les fêtes de fin d'année, et s'il vous reste quelques piécettes dans le fond de votre tiroir, je vous remercie du fond du cœur de penser à nous qui avons beaucoup de frais. Croyez-moi, Dieu vous le rendra au centuple !... Je vous souhaite très sincèrement un bon Noël et la meilleure année 2011 possible, compte tenu des événements qui vont se poursuivre en s'accentuant... Oui, depuis que vous connaissez les prophéties, incluses dans les Dossiers Sacrés que m'a fait écrire la Très Sainte Trinité, (an 2000 jusqu'en 2015), j'avais annoncé que le grand Avertissement n'aurait pas lieu ni en 2009 ni en 2010, et ceci s'est avéré exact, malgré les autres faux prophètes qui prétendaient le contraire ! Or LE VRAI, mais indigne, Prophète de Dieu, le petit Avertisseur, vous prophétise aujourd'hui encore, avec forte conviction, que ce grand Avertissement n'aura pas lieu non plus en 2011 ! Certes, il va y avoir des successions d'événements qui vont s'amplifier et s'accélérer de jour en jour, car il ne peut en être autrement ! Mais bien que ce grand Avertissement a déjà commencé depuis 2008, le moment terrible où nous devrons nous trouver face à notre conscience, à l'issu d'un épouvantable chaos, ne se produira pas en 2011. La raison de cette assurance est que le Seigneur avait dit à Son indigne Apôtre que les événements les plus horribles surviendront : « Lorsqu'une femme sera élue présidente de la répuplique française ! » De fait je vous laisse le soin de méditer à ce sujet… Ceci étant dit, mon modeste devoir est encore de vous prévenir de ne plus suivre tous ces faux prophètes qui vous disent n'importe quoi pour se faire valoir ou en tirer un quelconque profit. Je vous demande aussi de ne pas adhérer à cette fausse prophétie par laquelle la fin du monde serait pour le 31 décembre 2012 et qu'une certaine montagne en France (Bugarach) serait le seul lieu propice pour être sauvé ! Croyez-moi, ceci est une fausse révélation transmise par des imposteurs ! Ayant vu et entendu par Dieu tous les événements qui vont survenir jusqu'à la fin des temps et même après, votre serviteur est en mesure de vous révéler que la fin du monde n'aura pas lieu avant au moins 30 ans ! Je ne donne pas de date, car seul Dieu le Père le sait et si je devais prétendre être capable de donner une date, que Jésus-Christ Lui-même ignore, je serais un imposteur et un fieffé menteur ! Non, je sais seulement qu'à la date de 2010, il nous reste encore entre 30 et 40 ans avant la fin du monde, mais je ne puis en dire plus. Et encore, lorsque j'écris "fin du monde", ce n'est pas le terme exact. Les mots justes sont : "fin d'un temps" ! En effet, comme tout est cyclique et que tout revient à ce qui a déjà été à une époque éloignée, nous revivrons donc une période quasiment identique… « Tel a été le temps de Noé, tel sera l'avènement du Fils de l'homme. » ( Saint Matthieu : 24,37. ) Ceci dit, soyez vigilants, veillez, car le Diable, lui, ne dors pas et il est le maître du monde !… Que Dieu vous bénisse et la Très Sainte Vierge vous protège.
Amitié et Fraternité dans le Sacré-Cœur. AMOR PAX LUX VERITAS
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Communiqué du 1er décembre 2010
Le fondement de notre œuvre est la Foi en Dieu, Créateur de l’Univers, Père de tous les hommes depuis Abraham, Jacob et Notre Seigneur Jésus-Christ.
Notre raison d’être est la restauration de Son Règne par son Fils Jésus-Christ et la Sainte Vierge Marie, Roi et Reine de France et du Monde.
Notre Foi a pour base l’enseignement Biblique, en son Ancien et Nouveau Testament. Cette Foi est une Grâce que reçoivent tous ceux qui consentent à ouvrir leur cœur et leur esprit, avec ardeur, persévérance et humilité.
Les devoirs qu’impliquent cette Foi, qui est la Foi Unique, et ce désir de restauration peuvent se résumer au respect des 10 Commandements que Dieu donna à Moïse sur le Sinaï ainsi qu’à la grande Loi d’amour, Amour charitable et lumineux, rappelée par Jésus-Christ.
Toute organisation humaine de caractère social, économique et politique doit donc, pour apporter le bonheur aux hommes, ne pas déroger à ces devoirs, dont l’objectif final est l’entrée des hommes dans le Royaume Céleste, en vertu de leur état « d’enfants de Dieu ». Cet objectif se situe donc dans une perspective allant bien au-delà des seules satisfactions terrestres.
Comment pourrions-nous contester que cette course effrénée à la satisfaction de l’homme, ici et maintenant, si elle parvient à donner à certains l’opulence, en conduit d’autres, en plus grand nombre, à la misère, en leur donnant le goût d’être à leur tour opulents. Ainsi, la confusion, le désordre, les animosités animent une spirale infernale, où le tragique côtoie l’absurde et dont il est évident qu’aucun système humain ne peut nous délivrer s’il se refuse à agir selon la volonté Divine. La Volonté Divine se révèle dans le dépouillement de soi et la bonne volonté humaine
Il nous faut donc reconstituer l’union des hommes de bonne volonté sous la bannière Céleste. Une telle union n’est autre que l’assemblée du Christ restaurée, dont il a été dit qu’elle serait ardente, humble, pieuse et pauvre. C’est ici l’occasion de souligner, pour ne pas s’égarer dans de fausses conceptions sociales, que cette pauvreté, recommandée par le Seigneur, concerne le cœur, et que l’aisance matérielle, honnêtement acquise, ne saurait l’exclure. Cette œuvre sera accomplie selon les commandements et préceptes que Saint Jean baptiste Elie, porteur de la justice immanente de Dieu, viendra nous enseigner.
Cette reconstruction spirituelle ira de pair avec la temporelle, sous la conduite du roi, le Grand Monarque voulu par Dieu. Cette royauté ne sera pas un étalage de luxe, de privilèges, d’autoritarisme, mais la gouvernance de la Cité terrestre selon les préceptes Divins qui, seuls, peuvent sauver notre humanité.
Tous les hommes et femmes de bonne volonté sont appelés à participer à cette Mission Divine dont il faut comprendre qu’elle est Unique et ne sera suivie d’aucune autre !
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Communiqué du 12 Novembre 2010
A propos des réunions-conférences, objet de notre communiqué du 5 courant.
Il nous est apparu nécessaire de prévenir les légitimes questions que peut susciter l’annonce des réunions-conférences, lesquelles peuvent s’énoncer par : Pourquoi ? Où ? Quand ? Comment ?
- Pourquoi ?
Pour exposer notre situation présente et à venir en considération de la Volonté Divine.
Notre humanité est l’œuvre de Dieu, d’où il découle que tous les êtres qui la composent, sans exception d’aucune sorte, sont fils spirituels du Créateur céleste.
Notre monde, par suite d’une lente et constante dégradation des mœurs, en tous domaines, a malheureusement dépassé aujourd’hui le point critique, il faut donc s’attendre à une ultra sévère correction de la part du Seigneur. Les réunions-conférences ont justement pour but de dénoncer l’absolue déchéance irrattrapable du monde, tout en donnant le divin remède capable d’éviter l’anéantissement de toute l’humanité.
Mais le Père Céleste, qui aime tous ses enfants, ne nous sauvera que dans la juste mesure de notre repentance.
Dieu veut donc, par diverses mesures, nous prévenir qu’il nous faut changer notre comportement si nous voulons être sauvés, et les premiers moyens qu’il nous donne pour que nous parvenions à la restauration à laquelle il nous faut parvenir, sont ce que nous appelons les « prophéties », de telle sorte que nous ne puissions dire, lorsque, tremblant et pleurant, après que le jugement aura été prononcé : Pitié, Seigneur, je ne savais pas !
- Où ?
Ces réunions-conférences se tiendront dans les régions où se seront manifestés les groupes d’auditeurs et dans les locaux qu’ils nous indiqueront, étant entendu qu’un groupe peut fort bien être constitué d’un minimum d’une dizaine de personnes.
- Quand ?
Les dates de ces réunions-conférences seront arrêtées après entente entre le conférencier et la personne représentant le groupe d’auditeurs.
- Comment ?
Ces réunions conférences se dérouleront en deux temps. Le premier temps concernera l’exposé du conférencier qui exposera les paroles divines qu’il a reçu des « voix du Ciel », ainsi que les conséquences qui en résulteront, pour la France, tant du point de vue politique que religieux. Le second temps sera réservé aux questions que suscitera l’exposé et aux réponses du conférencier.
Il est évident que la lecture préalable di livre du conférencier, J.F. Lacombe d’Herbeys, « L’Avènement du prophète Eli à la fin des temps », dont nous avons déjà parlé dans nos précédents communiqués, aidera les auditeurs à l’écoute et à la compréhension du sujet exposé.
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Communiqué du 5 novembre 2010
A tous nos frères et sœurs en humanité.
Le devoir qui nous est imparti est d'ouvrer pour que la France retrouve la place qui lui est assignée, selon la volonté Divine. Cette tâche au service de Dieu et des hommes est donc d'ordre politique puisqu'elle concerne la conduite de la Cité.
Pour ce faire, nous avons engagé une procédure de constitution associative selon la loi de 190I et, d'ores et déjà, nous vous présentons ci-après notre Charte, dont nous ne doutons pas qu'elle puisse bouleverser les esprits du temps présent, mais qui expose cependant ce qui est aujourd'hui et ce qui sera demain.
Nous projetons de réaliser des réunions-conférences pour développer le sens de notre action et, par avance, nous remercions tous ceux et celles qui, dès présent, voudront bien nous y aider en manifestant leur désir de participation, lequel, précisons-le, n'attentera jamais à leur libre arbitre, ce droit que notre Créateur nous a légué, pour notre plus grand bien ou pour notre perte selon l'usage que nous en faisons.
Le projet de toute humanité, n'est-il pas de connaître la Lumière pour construire le monde de demain ?
CHARTE
L’Œuvre de la Mission Divine pour la France a pour objet de réunir hommes et femmes désireux que soit restauré le règne sur la France de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie, et que soient entreprises à cet effet, par toutes voies légales et morales, toutes réformes nécessaires dans les domaines spirituels, sociaux, économiques et politiques pour les rendre conformes aux principes de la chrétienté, et que la France reprenne son titre de « fille aînée de l’Eglise du Christ ».
A cet effet, le mouvement de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France » entend participer à la conception et à la conduite de la vie politique de la France, selon la seule alternative crédible apte à redresser la France du Sacré-Cœur par la restauration monarchique. Cette nouvelle organisation gouvernementale prendra part aux projets du Seigneur Christ-Roi qui vient tout restaurer dans Sa Divine Personne.
On ne peut que constater et déplorer la lente et continue dégradation qui, en tous domaines, affecte notre nation, au point que plus aucune organisation politique présente n’est en mesure de gouverner pour le bien public, si ce n’est qu’au travers de contestations et manifestations permanentes qui, loin de favoriser la paix et la sérénité, la prospérité et le bonheur, ne font qu’accroître l’incompréhension, les divisions et le désordre.
Il devient ainsi évident que toute organisation humaine se refusant à se placer sous l’obéissance des préceptes Divins, est inexorablement vouée au malheur et à l’autodestruction.
C’est en raison de ces observations que le Mouvement de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France » place toutes ses activités sous les patronages conjoints du Chef de la Nouvelle Eglise du Christ, et du roi de France, l’un et l’autre choisis et suscités par la Volonté Divine.
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Nota : Cette Charte constitue les premier et second articles des statuts de l’Association.
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Communiqué du 11 octobre 2010
Ce message, bien qu’adressé à tous les hommes (et femmes) de bonne volonté, concerne tout particulièrement, et pour la dernière fois, les francs-maçons.
La raison en est que je ne puis, après plus d’un demi siècle de maçonnerie, quitter ceux qui furent mes frères et sœurs dans cet Ordre, et dont je sais qu’ils y travaillent avec sincérité à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers - Dieu Unique et Tout Puissant, Père Créateur de toutes choses et de l’Humanité - sans leur dire combien cette séparation m’afflige.
J’y suis contraint car, ayant œuvré depuis des décennies pour une nécessaire restauration de la franc-maçonnerie qui la replace sur sa voie traditionnelle, les diverses institutions qui la représentent persistent à se maintenir dans une unité de fait, si ce n’est d’esprit, qui ne peut qu’être gravement dommageable pour les Maçons véritablement attachés à la chrétienté.
La raison en est simple : Le Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu-Père, ne saurait cohabiter avec Satan, dont il faut bien voir qu’il règne maintenant sur la plus grande part de la franc-maçonnerie, même si, grand maître en fourberie, il sait donner au Mal l’apparence du Bien.
Je vous dis donc : « à-Dieu », mes frères et sœurs, puisque vous le restez en humanité, si nous avons le plaisir, c’est du moins mon souhait, de nous retrouver au sein de « l’Œuvre de la Mission Divine pour la France », nouvelle OMDF qui n’est évidemment pas une succursale maçonnique, puisqu’elle se réfère uniquement à la doctrine sociale du Sacré-Coeur de Jésus, qui vient régner dans le monde.
Un extrait des statuts de la Mission Divine sera probablement bientôt publié sur notre site et je vous invite donc à ne pas manquer d’en prendre connaissance.
PJG
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Communiqué du 5 septembre 2010
Les francs-maçons, de toutes obédiences, de tous rites, qui proclament, avec sincérité, travailler à la gloire du Grand Architecte de l’Univers, Dieu Unique et Tout Puissant, doivent avoir conscience que l’Ordre maçonnique duquel ils sont membres, est à tel point morcelé qu’il ne constitue plus qu’une mosaïque éclatée en de multiples fragments dont de nombreux, contrairement à eux-mêmes, ignorent, renient, voire combattent Dieu. Cet éclatement ne permet donc pas de considérer la franc-maçonnerie comme une Institution fraternelle homogène, puisque la division et la confusion y règnent. Or, Dieu ne saurait cohabiter avec Satan.
La pureté de leur démarche doit les conduire à se démarquer et à s’unir - au-delà de leurs appartenances ou non appartenance obédientielles qui ne s’inscrivent que dans un contexte terrestre - dans un esprit véritablement, profondément, clairement tourné vers Dieu, qui attend d’eux, comme de tous les hommes de bonne volonté, qu’ils Lui expriment leur ardent désir de Le servir, d’être Ses Chevaliers servants, pour venir sauver notre monde et, en premier lieu : la France, dont nous pouvons tous constater les difficultés qui l’assaillent et qui ne sont que la conséquence du délabrement moral et spirituel dans lequel elle sombre.
C’est pourquoi, notre mission n’a d’autre raison d’être que de vous dire Son attente. Comme nous l’à déjà exprimé le Seigneur Elie, précisant : « il y va de votre existence ».
Notre espoir demeure que vous répondiez : présents !
Aussi, je vous renouvelle l'offre, à laquelle d'ailleurs certains ont déjà répondu favorablement, d'adresser gracieusement le livre : " L'avènement du prophète Elie à la fin des Temps", dont l'auteur se fera un devoir et un plaisir de venir, dans le cadre d'une conférence organisée à votre initiative, de vous développer et expliciter les évènements qui nous attendent, en vue du rétablissement du règne de NSJC et de son Assemblée terrestre.
Si vous le désirez, il vous est aussi possible de vous rapprocher directement de l'auteur : J.F. Lacombe d'Herbeys, via le site dont voici le lien : http://mission.divine-monsite.fr/
Fraternellement vôtre,
PJG
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Communiqué du 25 août 2010
Je me permets de faire suite à mon message du mois de juillet dernier par lequel je vous proposais l’envoi gracieux du livre de prophéties : « L’avènement du prophète Elie à la fin des temps ».
Je suppose que vos réflexions, suscitées par ce message, n’ont peut-être pas été exemptes de scepticisme, car je sais la place que peut tenir la raison dans l’esprit d’un franc-maçon.
Mais vous conviendrez je pense que la démarche maçonnique, à laquelle est généralement attribué le qualificatif « d’initiatique », implique de nourrir la raison d’une large pas de ce sentiment intime, qualifié, lui, d’irrationnel, que l’on nomme « l’intuition », et dont rien ne nous empêche de croire qu’elle peut être parfois une pensée venue du Ciel.
Une intuition de cette nature est somme toute naturelle pour celui qui déclare travailler « à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers », Dieu Tout Puissant, Créateur de toutes choses et de qui nous tenons la Vie. Il serait donc regrettable de la négliger en ne lui permettant pas de s’exprimer pleinement et de nous conduire à l’action.
Je ne doute pas qu’une telle expression puisse être favorisée par une conférence que l’auteur de ce livre de prophéties se ferait un plaisir et un devoir de tenir, dans le cadre de Tenues blanches que vous pourriez consentir à organiser dans vos Loges.
C’et pourquoi, pour votre édification, je serais très heureux de vous adresser ce livre gratuitement, sur votre simple demande et sans aucune condition d’un engagement quelconque, sauf celui peut-être de vous vouloir de simples et humbles « cherchants », attentifs à la Volonté de Notre Père Céleste et soucieux de s’y conformer.
Qu’il vous suffise pour cela de me communiquer vos coordonnées postales :
Par poste : OMDF – BP. 70059 – 13655 ROGNAC CEDEX
Ou par courriel : omdf1994@sfr.fr
C’est dans le cadre de la Mission divine pour la France que ce message vous est particulièrement adressé, comme il peut l’être également à tout Maçon de vos relations, soit par vous-mêmes, soit par notre intermédiaire si vous le souhaitez.
La France doit et va reprendre sa place dans le royaume dont Jésus-Christ est le Roi, « Dieu le veut ».
Les francs maçons, hommes de Foi, se doivent de participer à cette restauration.
Fraternellement à tous les frères et sœurs dans la Foi.
PJG
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Communiqué du 16 août 2010
Message aux francs-maçons de bonne volonté
« A la Gloire du Dieu Tout Puissant et Sublime Architecte de l’Univers »
La grande majorité des francs-maçons réceptionnaires de ce courriel me connaissent, mais seront peut-être surpris par la teneur du présent message.
Je suis heureux, en tout premier lieu de pouvoir vous dire que Jésus-Christ n’adresse aucun reproche ou condamnation aux francs-maçons qui, loyalement et sans ambiguïté aucune, croient et honorent Jésus-Christ, son Fils unique, engendré de la Vierge Marie et s’appliquent à vivre selon Son enseignement.
N-S J-C a instauré Son Eglise pour mener les âmes au Père céleste, selon qu’il a dit : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie ».
La franc-maçonnerie originelle avait pour objet de conduire les hommes, dans leur vécu terrestre, sur le chemin de la Vérité, de l’Union et de l’Amour. Dans le droit fil de cet esprit, elle pouvait donc être considérée comme un organe séculier de la véritable Eglise du Christ.
Mais les Institutions Maçonniques se sont égarées en déifiant l’Homme et en attribuant à Dieu la valeur d’un simple symbole soumis à la raison humaine. C’est en cela qu’elles se sont égarées.
Parallèlement et de la même manière, l’Institution ecclésiale a souvent placé Dieu après ses préoccupations terrestres, privant ainsi les âmes à suivre la voie du salut. Il ne faut donc pas s’étonner que Jésus-Christ dise : « Cette l’Eglise n’est plus Mon Eglise » et annonce sa nécessaire et prochaine restauration.
Ce propos du Christ, et bien d’autres, sont portés à notre connaissance par le livre : « L’Avènement du Prophète Elie à la Fin des Temps » qu’Il nous demande, dans le cadre de la Mission Divine pour la France (voir notre site www.omdf.org) d’adresser, gracieusement, aux francs-maçons qui consentiraient, après lecture, à assister à une conférence au cours de laquelle son éditeur, J.F.Lacombe, s’attacherait à toucher vos cœurs pour les ouvrir à une parfaite compréhension de ces messages célestes qu’il a lui-même directement reçus du Christ, de la Vierge Marie et du prophète Elie, lequel reviendra sur Terre pour préparer les Temps nouveaux, selon qu’il est écrit dans Malachie III,23 : « Voici, je vous envoie le prophète Elie, avant que n’arrive le jour de l’Eternel, grand et redoutable ».
Nous espérons que ce courriel, dont vous aurez compris l’importance du sujet auquel il se rapporte, ne vous aura pas importuné et qu’il suscitera en vous le désir d’une réflexion telle qu’un maçon traditionnel se plaît généralement à conduire.
Votre éventuelle réponse est à adresser à la présente adresse de messagerie : omdf1994@sfr.fr, mais si vous ne désiriez plus figurer sur notre liste de contacts, il suffit de nous en aviser de même.
Fraternellement vôtre,
PJG
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Communiqué du 26 juillet 2010
Un témoignage
Franc-maçon depuis plus de 55 ans, étant parvenu aux plus hautes marches des Rites Ecossais : Ancien Accepté et Rectifié, dans lesquels je me suis attaché, durant plusieurs décennies, à militer au sein même du Grand Orient de France (et de son Grand Collège des Rites) - qu’en dépit de son dévoiement on ne peut que reconnaître comme la mère des Obédiences maçonniques françaises puisque c’est de son sein que toutes les autres institutions maçonniques actuelles sont issues comme par scissiparités - pour un retour à l’esprit fondamental de la Maçonnerie, conformément à l’Ordre dont elle relève et que j’ai qualifié comme étant « un reflet terrestre de l’Ordre céleste ».
A la mort de son Grand Commandeur, Jean Mourgues, bien connu de tous les anciens maçons, il m’est apparu évident que ce retour aux origines était impossible, tant était généralisé, profond et solidement ancré le Mal qui la tenaillait.
Je m’en suis donc retiré pour concevoir, puis fondé, « l’Ordre Maçonnique de France » dans l’espoir que, par ce moyen, une franc-maçonnerie authentique puisse reprendre force et vigueur. Par ceux-là mêmes qui participèrent à cette fondation et, certainement aussi, par les germes dont j’ai pu moi-même être contaminé, le Mal a poursuivi son œuvre, me convaincant alors d’un fait incontournable : La Franc-maçonnerie n’est plus que la caricature de son esprit originel, son état d’esprit n’est plus à la mesure du Grand Architecte de l’Univers à la Gloire duquel elle prétend travailler, elle ne peut donc plus, en tant que telle, assumer la tâche qui lui était dévolue, elle est donc vouée, si elle subsiste dans ses organisations humaines, à jouer le rôle de simples organismes profanes, ne se nourrissant, selon les cas, que de fantasme, d’orgueil, ou de pouvoir illusoire.
Mais je sais, car j’en ai croisés durant mon propre cheminement, que des francs-maçons, fidèles à l’esprit originel de leur Ordre, dont ils ressentent avec peine la dégradation, poursuivent leur route en restant attachés à leur institution obédientielle, pour des raisons diverses qu’il ne m’appartient pas de juger. Certes, ils ne constituent sans doute qu’une infime minorité, mais ils peuvent être la part de levain nécessaire pour l’éclosion d’un renouveau.
Ce renouveau à promouvoir est fort simple : Se remettre en mémoire que la franc-maçonnerie est une institution humaine dont l’objectifs primordial est d’appeler les hommes de bonne volonté à s’unir et à retrouver en eux leur essence spirituelle, cette Lumière qui luit dans les ténèbres, cette Lumière qui est la Vie issue du Verbe, du Verbe qui est Dieu, ainsi que l’énonce l’apôtre Jean dans le prologue de son Evangile, sur lequel j’ai prêté mon premier serment. Il est par là évident que l’Ordre maçonnique est chrétien et ne peut donc que s’accorder à l’enseignement de Jésus-Christ tel que relaté dans le Nouveau Testament.
Mais ce renouveau n’est pas une fin. Il n’est qu’un moyen pour ceux qui s’y consacrent, d’affirmer ou réaffirmer leur attachement à Dieu, attachement auquel Dieu appelle tous Ses enfants sans distinction d’aucune sorte, même si s’étant égarés, ils consentent à se repentir.
C’est pourquoi, aujourd’hui, il importe de rejoindre le Chantier de la Mission Divine pour la France, ainsi que nous l’avons fait pour l’Ordre Maçonnique de France qui s’y est converti et fondu totalement, afin de servir Dieu, par Son Fils Jésus-Christ, et y œuvrer avec loyauté comme ouvriers de la dernière heure, ainsi que nous y sommes appelés, en servant nos frères dans l’humanité du Christ, comme que nous l’a demandé le Seigneur Elie dans son dernier message dont je vous ai fait part.
Je voudrais enfin dire, à l’adresse de ceux qui, prenant prétexte de la déviance de la Franc-maçonnerie, s’emploient à la combattre dans sa globalité, en se refusant obstinément à considérer sa part d’authenticité, pourtant conforme à celle de tous les hommes de foi dont ils se réclament eux-mêmes, qu’ils doivent cesser de se refuser à un discernement nécessaire, afin de ne pas attiser la discorde, amplifier l’incompréhension et manquer à la charité car, en s’acharnant dans leur hostilité, il ne font que le jeu de ce « malin » contre lequel ils croient lutter.
Pour le salut de la France, préfigurant celui du monde, par l’avènement de la Royauté de Notre Seigneur Jésus-Christ (voir « l’Avènement du prophète Elie à la fin des Temps » déjà signalé), Dieu à besoin de l’union de tous ses enfants, chacun oeuvrant dans son domaine, avec courage, persévérance et amour fraternel !
PJG
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Communiqué du 12 juillet 2010
Je ne suis rien d’autre qu’un ouvrier Maçon que le Seigneur, dans son infinie miséricorde, veut bien accepter sur son Chantier pour œuvrer, avec tous les hommes de bonne volonté, à la préparation de Son Avènement.
C’est donc dans le cadre de la Mission Divine, que je vous transmets, ci-après, le Message que le Seigneur Elie, Prophète du Très Haut, a délivré, ce lundi 12 juillet 2010, pour être rapporté à tous les francs-maçons de bonne volonté, Ses « frères dans la Foi », mais que je diffuse également après des non-maçons car on ne peut douter qu’il soit salutaire pour toute l’humanité.
Je transmets également ce message, très particulier, à de nombreuses obédiences, dans l’espoir qu’elles en perçoivent l’importance et veuillent bien le relayer auprès de leurs membres.
De même, je vous prie instamment, et tout particulièrement les francs-maçons, de propager ce message auprès de vos frères et connaissances et, par avance, vous en remercie.
PJG
Lettre de Monseigneur Elie Prophète de l’Eternel
À tous les hommes maçons de bonne volonté
Frères dans la Foi,
Je vous adresse ce jour un vibrant Appel à rejoindre la Maison du Seigneur, vous qui avez choisi une voie de service au nom de l’humanité. Vous savez bien et pourtant n’osez le déclarer ouvertement que le monde actuel est entré dans une spirale malicieuse où l’esprit du mal est vénéré comme l’Esprit Véritable de Dieu.
Or, je vous dis ceci : n’appelez pas agneau ce qui est loup, et veillez à ne pas laisser mourir l’agneau affamé. Il est de votre devoir d’homme responsable devant Dieu, de secouer votre indolence et d’accepter la Parole de Vérité que le Ciel vous délivre ici. Je sais que certains parmi vous sont prêts à rejoindre le bercail que le Père des Cieux a préparé pour tous les affamés de Justice et d’Amour vrai. Il est encore temps de convertir son cœur pour entrer dans la Maison du Père, avant que le Jugement de l’Eternel, grand et redoutable, ne vienne vous prendre dans votre sommeil pour vous conduire à la mort éternelle.
Fuyez les occasions de pécher et surtout, n’oubliez pas de donner votre cœur à Dieu pour Lui témoigner votre confiance et la douleur de votre contrition. Il y va de votre existence ! Comprenez bien mes frères, que cette vie passagère ne peut transgresser la Loi de Vie que Dieu a déposée devant Moïse. Hénoch, Lui-même, Père des peuples, a montré le chemin confiant que Dieu lui avait fixé, par une conduite de pureté et de Foi dans la Vérité Divine. C’est pourquoi, Il a été jugé digne de vivre au Ciel sans éprouver la mort. Et vous, mes frères, ne voulez-vous pas connaître la vie de l’âme qui est éternelle ? Vous le savez bien, la mort est la sanction du péché, mais si votre conduite change, et si le cœur de pierre se transforme en cœur de tendresse, alors que craignez-vous de l’avenir ? La mort est sanction, la vie est vérité ! Vous êtes des hommes doués de sens spirituel.
Abandonnez les routes d’ivresse pour vous livrer à la Voie royale où les enfants de Dieu sont reconnus légitimes comme avant vous, vos pères dans la Foi, eux qui ont prouvé par des miracles éclatants que la mort n’avait plus d’emprise sur les cœurs de bonne résolution. Aimez Dieu-Père, comme Je l’ai aimé sur terre au péril de Ma vie et comme Moi, vous vivrez la destinée bienheureuse des Justes dans la Foi. Aimez Dieu, priez-Le avec sincérité car le Père vous aime d’un Amour sans limite. Qu’y a-t-il de ridicule à aimer ? La faiblesse ? Non, frères dans la Foi, la faiblesse est force et la charité une vertu parfaite qui fait descendre la puissance de Dieu dans le cœur des hommes hardis. Montrez-vous valeureux et accourez au service de vos compatriotes les plus faibles. Le monde pleure aujourd’hui et le ciel entend les gémissements de l’humanité. La sanction va tomber indubitablement pour la survie des bons. Aimez Dieu de toutes vos forces et servez vos frères dans l’Humanité du Christ.
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Communiqué du 8 juillet 2010
« A la Gloire du Dieu Tout Puissant et Sublime Architecte de l’Univers »
"L'Avènement du Prophète Elie à la Fin des Temps"
Ce livre, dont nous avions déjà annoncé la parution lors de notre action dans le cadre de l’Ordre Maçonnique de France aujourd’hui dissous au profit de l’Ordre de la Mission Divine pour la France (voir archives dans notre site : www.omdf.org dont nous précisons qu’elle n’a aucun caractère maçonnique et n’est qu’un vecteur par lequel Notre Seigneur va parvenir à la restauration de la France et du Monde, est un recueil de messages divins reçus par l'auteur : J.F.Lacombe, se rapportant aux évènements à venir et tout particulièrement concernant la France et son devenir.
Ces messages proviennent de Notre Seigneur Jésus-Christ, de la Bienheureuse Vierge Marie et de Saint Jean Baptiste Elie, lequel reviendra sur Terre pour préparer les Temps nouveaux, ainsi qu’il est écrit dans Malachie III,23 :
« Voici, je vous envoie le prophète Elie, avant que n’arrive le jour de Yahvé, grand et redoutable ».
L'auteur, J.F.Lacombe, souhaite qu'après lecture de ce livre inspiré - comme le furent en leur temps la Bible et les Actes des Apôtres - les personnes intéressées et particulièrement les francs-maçons, consentent, après lecture, à organiser des réunions au cours de laquelle l’auteur serait invité , en tant que conférencier, et s’attacherait à toucher les cœurs pour les ouvrir à une parfaite compréhension de ces messages célestes qu’il a lui-même directement reçus du Christ, de la Vierge Marie et du prophète Elie.
Nous espérons que ce message, dont vous aurez compris l’importance du sujet auquel il se rapporte, suscitera en vous le désir d’une réflexion approfondie, et nous vous serions gré de bien vouloir en faire part auprès de vos connaissances dont vous pensez qu’elles pourraient y être sensibles. Si, par souci de discrétion personnelle, vous ne pouviez le faire directement, nous nous chargerions volontiers – sans faire mention de votre nom si vous le désirez - de leur faire parvenir la présente information par poste ou messagerie selon les coordonnées que vous voudriez bien nous communiquer.
Ce livre, dont la priorité absolue est le Retour à Dieu des âmes qui auraient délaissé la Foi au profit de quelques relations philosophiques qui n’ont pas vocation à ouvrir le Ciel, peut être commandé via le lien ci-après : http://monsite.orange.fr/lacombe-d.herbeys
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Communiqué du 25 juin 2010
De l’Ordre Maçonnique de France à l’Ordre de la Mission Divine pour la France
Voici donc les premières réflexions de « l’Ordre de la Mission Divine pour la France » curieusement issue de l’Ordre Maçonnique de France, métamorphose dont d’aucuns n’ont pas manqué de s’étonner.
Il est pensons-nous nécessaire d’être plus explicite sur cette évolution pour que ne subsiste aucune ambiguïté.
Nous rappellerons les 3 principes principaux fondamentaux animant l’Ordre maçonnique dans son esprit originel, tel que nous l’avons décrit jusqu’alors soit : croyance en Dieu, union fraternelle, bienfaisance.
Mais il se trouve que cet esprit originel de la maçonnerie a subi de multiples accommodements que, dans les faits, la franc-maçonnerie est devenue une sorte d’auberge espagnole imperméable à toute restauration si bien qu’elle ne peut plus prétendre à être le reflet terrestre de l’Ordre céleste comme nous nous étions plus à le répéter. Ainsi, bien que ses principes demeurent, elle n’est plus, en tant que telle, recevable et fréquentable pour notre Seigneur Jésus-Christ et donc, pour Dieu.
C’est pourquoi notre Seigneur nous dit qu’il n’est pas recevable de lui rétorquer : « Seigneur je vous servais à ma manière, selon la foi qui était mienne ». Et il ajoute : « Non tu t’es souvent servi de Mon Nom pour conjecturer sur le sort de l’homme et du monde, mais ce n’étais pas Ma Parole que tu entendais ».
Si nous éprouvons de rapporter cela c’est que nous savons que nombre d’hommes, nos frères, maçons ou non maçons, se sont pareillement fourvoyés et se fourvoient toujours dans une démarche qu’ils pensent conforme à la volonté Divine mais qui n’est en réalité, nous dit le Seigneur : « utile pour nous mais regrettable pour nos âmes ». Notre souhait est que cette relation les inspire. Nous en tirons la conclusion que notre « raison », si elle n’est pas entièrement, exclusivement guidée par un amour total et absolu de Dieu, attentive à Sa seule Volonté et dépouillée de toute conjoncture humaine, peut donc nous placer sur un chemin de perdition.
C’est donc dans la simplicité, la soumission et la repentance que nous devons nous engager pour retrouver notre Créateur et devenir Son serviteur.
Tel est donc aujourd’hui notre constat. Ce n’est que nu d’esprit, qu’il nous faut nous présenter devant Dieu, afin qu’Il nous revêtisse lui-même des atours qu’exigent l’entrée dans Son Royaume.
C’est donc dans cet esprit que nous reprenons notre cheminement, pour satisfaire aux nécessités d’une Mission Divine à laquelle le Seigneur, dans son infinie miséricorde, nous convie avec Amour.
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Communiqué du 12 Juin 2010
Communiqué de dissolution de l’Ordre Maçonnique de France
Nous nous étions appliqués à présenter l’Ordre maçonnique, comme un reflet Terrestre de l’Ordre Céleste, dont la mission était de participer à la construction du Temple de Sagesse, de Moralité et de Paix, dans lequel Dieu daigne venir régner sur l’humanité, en Amour, Justice et Vérité, par son Fils Jésus-Christ engendré de la Bienheureuse Vierge Marie.
Nous avions explicité cette mission, en avançant que la franc-maçonnerie appelait ses membres à pratiquer le Bien, le Beau et le Juste, dans une Fraternité justifiée par le lien commun les rattachant à leur Créateur Divin, ainsi que le proclamait d’ailleurs le Grand Orient de France lui-même, au milieu du XIX° siècle, disant : « Dieu, est le lien qui unit tous les francs-maçons ».
Nous nous étions attelés à cette tâche devant l’évidence que l’emprise des multiples travers que génèrent l’orgueil, la vanité, les chimères humaines, attisée par l’action du Malin, avait égaré la franc-maçonnerie en divers sentiers, au point qu’elle s’en trouvait défigurée, morcelée, et errante tel l’enfant prodigue éloigné du royaume de son Père, pervertissant Son enseignement, voire, pour certaines de ses sphères, le reniant.
En raison de ce constat, fondé par une expérience de plus d’un demi siècle, nous nous sommes employés à œuvrer pour sa restauration, dans le cadre de la réunification de son corpus et de son retour à son esprit originel.
Aujourd’hui, force nous est d’admettre que l’étendue et la profondeur de la déviance de la franc-maçonnerie s’opposent irrémédiablement à une rénovation acceptable par notre Seigneur Jésus-Christ, détenteur de la seule et unique Vérité propre au salut de l’Humanité.
Il nous faut donc faire notre mea culpa pour notre erreur d’avoir cru être de fidèles serviteurs de Dieu, quand nous ne l’étions en fait, par ignorance, que de nous-mêmes.
C’est pourquoi, en ce mois du seizième anniversaire de sa création, nous vous informons de la dissolution de l’Ordre Maçonnique de France.
Néanmoins, nous poursuivons notre action comme serviteur de Dieu, qui appelle à Lui tous les Hommes de bonne volonté, désireux d’accepter, avec loyauté, leur part de mission dans la céleste Moisson, comme ouvriers de la dernière heure.
Nous conservons pour ce faire notre adresse de messagerie : omdf1994@sfr.fr (remplacé en 2011 par : contact@omdf.org) ainsi que notre site : www.omdf.org, dont l’acronyme : OMDF, prend désormais la nouvelle signification de : « Ordre de la Mission Divine pour la France ». ( Le mot « Œuvre » ayant aussitôt après remplacé le mot « Ordre » ).
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