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   PRIERE

(recommandée de dire journellement)

 Grand Architecte, Père de l’Univers,

Moi…(si la prière est dite à haute voix en loge, un temps de silence permet à chacun de penser à son nom)

Je m’unis de cœur et d’esprit à tous les membres de notre fraternité, sans distinction d’aucune sorte,

Et, selon la connaissance et la conscience que j’ai de Toi,

Je te rends gloire et te prie, humblement, de m’accorder la force de grandir dans Ton amour,

En pratiquant, chaque jour d’avantage, le bien, le beau et le juste,

Pour le bonheur de ceux qui m’entourent, de ma famille et de la France,

Et participe ainsi, en ouvrier zélé, à l’établissement du Temple de sagesse, de moralité et de paix, que notre Ordre, tel un reflet de Ton Royaume, a pour mission de bâtir sur notre Terre.

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Rappel des communiqués

Communiqué du OI.O2.10

Rénovation dans l’Art Royal

 Une entrée correcte en franc-maçonnerie se devrait d’être justifiée, pour le candidat, par une prise de conscience, même si diffuse, de devoir examiner, voire modifier son chemin de vie. Dans le principe, cette condition exclue donc celui qui s’estime, en tous points, situé sur une bonne voie et ne perçoit pas la nécessité d’y apporter un changement quelconque.

Hélas ! La présomption humaine nous place souvent, plus ou moins consciemment, dans l’état d’esprit de ces êtres satisfaits de ce qu’ils sont, font, disent et pensent, ce qui explique que nous en trouvions un grand nombre dans la franc-maçonnerie qui s’offre à nos regards, peut-être même parfois, au regard que nous portons sur nous-mêmes !

Cependant, le travail que la franc-maçonnerie traditionnelle propose à celui qui frappe à sa porte, est d’entamer une recherche en vue de mieux discerner en lui-même les attributs qu’il tient de Celui qui l’a créé à Son image. Il s’agit là d’une rénovation rendue nécessaire par le fait de la dégradation de notre condition humaine résultant d’une existence marquée par le péché.

En fait, la démarche du franc-maçon est conforme à l’écrit biblique qui retrace la vie de l’Homme, depuis sa création et s’achève à la Révélation qui illustre ce que sera sa chute ultime s’il ne renaît pas à la vie de l’Esprit, à l’image de la mort et de la résurrection du Christ rédempteur. C’est pourquoi la Bible, qu’il est d’usage en Maçonnerie de nommer « Le Volume de la Loi Sacrée », préside à tous les travaux de loges. Et la présence dans ce Volume du Nouveau Testament atteste de sa nature chrétienne.

On ne peut donc que s’interroger et déplorer les raisons profondes du conflit qui, depuis près de trois siècles, oppose la Maçonnerie à l’Eglise Catholique Romaine, conflit, qui se révéla originellement par la condamnation papale de 1738, laquelle, si elle n’eut que peu d’effet à son origine, ne cessa de s’amplifier dans le courant du XIX° siècle.

Cette condamnation pontificale, dépourvue de tout discernement, fut comme un mauvais levain qui, peu à peu, extirpa de la pâte maçonnique les hommes de foi et d’Eglise et provoqua leur remplacement, là encore peu à peu, tout d’abord par des hommes toujours de foi mais plus d’Eglise, et au final, par des hommes, ni de foi ni d’Eglise, soumis au seul culte de la raison, parfaite expression de l’orgueil humain reniant le Père.

Pourtant, de part leur mission et dans leur rôle respectif, cette l’Eglise et la Maçonnerie auraient fort bien pu et dû, si les prétentions humaines ne s’y étaient pas opposées, se compléter merveilleusement dans un hommage rendu à Dieu par ses enfants, unissant leurs Prières et leurs Travaux.

Mais l’orgueil et le désir de domination les ont tout au contraire tenus séparés, chacun prétendant à un règne non partagé, oubliant qu’ils n’avaient qu’un devoir, celui de se soumettre, tous deux, au seul roi de l’univers : Dieu, en la personne de son Fils Jésus-Christ.

Le résultat de cette triste évolution est qu’elle aboutit à conforter les deux protagonistes dans leur propre position, en paraissant apporter, à l’un comme à l’autre, un semblant de justification qui, au vrai, n’est que la preuve de leur déviance commune.

Nous laisserons à d’autres le soin d’analyser la déviance de l’Eglise, en soulignant simplement qu’elle ne devrait être que l’Eglise du Christ qui toujours appelle à l’unité, et non à la division, des hommes de bonne volonté, notre propos n’étant que de dénoncer celle de la Maçonnerie, du moins de cette franc-maçonnerie qui se présente comme telle aujourd’hui.

Le fait majeur est que celle-ci s’honore de ce que ses détracteurs lui reprochent, à savoir : d’être l’instigatrice de la Révolution française de 1789 et le pilier de la République qui s’en est suivie. Le mensonge de cette Maçonnerie dévoyée de prétendre à cette revendication, tout autant que l’hypocrisie de ceux qui s’y référent pour la condamner, est fort bien dépeint par cet avant propos de Jean Robin, pour la réédition des « Entretiens (ou soirées) de Saint Pétersbourg » de Joseph de Maistre, illustre franc-maçon ô combien attaché à la chrétienté. Nous y lisons : « Le moyen, pour les Maçons anticléricaux, de n’être point embarrassés par cet illustre frère qui stigmatise la ‘théophobie’ du XVIII° siècle, éclaire les origines chrétiennes de la Maçonnerie et fulmine contre la ‘Grande Révolution’ dont on crut, en s’en flattant, qu’elle était née dans les loges ».

Ne serait-il pas temps de faire table rase d’une querelle infondée et dommageable, qui augure pour tous des cataclysmes à venir si nous nous obstinons à ne pas œuvrer à notre nécessaire  « rénovation » et à notre union, comme nous le rappelle le message suivant :

« Le Ciel et la Terre sont appelés à s’unir pour unir tous les enfants au Père de toute Bonté »

(Message du Saint Esprit du 25 octobre 2005.Témoins de la Croix. Tome 10. Edition Résiac)

Quels sont, où sont les hommes de bonne volonté

qui oseront s’engager sur ce Chantier ?

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  Communiqué du 21.O1.07

Adresse aux hommes de bonne volonté

  Dieu ne veut pas la guerre, il ne peut qu’être blessé par toutes celles qui sévissent au sein de l’humanité, qui est Son peuple.

L’esprit des guerres qui va de la simple dispute aux luttes armées, en passant par les mésententes, les discordes, les affrontements divers, les actes barbares, est engendré par les forces du mal.

Tout homme est porteur des forces du mal de même que de celles du bien et seule, sa faculté du libre arbitre, qu’il tient de son Créateur, lui permet de favoriser l’expression de l’une ou de l’autre.

Nous appelons « hommes libres, de bonnes mœurs et de bonne volonté » ceux qui s’efforcent de toujours favoriser en eux l’expression des forces du bien.

Nous appelons « hommes libres, de bonnes mœurs et de bonne volonté » ceux qui s’efforcent de toujours combattre en eux les forces du mal.

Seule l’union des hommes de bonne volonté, qui ne peut que satisfaire la volonté de Dieu que chacun d’eux nomme et comprend selon sa propre conscience, peut permettre au monde d’être sauvé.

Cette union n’exige pas des hommes qu’ils se coulent dans un moule unique mais, tout au contraire, qu’ils expriment et échangent leurs différences dans un esprit de compréhension et, surtout, dans un sentiment d’amour les uns pour les autres.

Une telle union, de telles expressions, se situent en dehors de toutes les théories sociales, politiques et systèmes ecclésiaux que l’humanité peut échafauder. Car ces théories, aussi valables et respectables soient-elles, contiennent inévitablement, par le fait de leurs particularismes, un ferment de divisions. Et ce ferment, malgré elles, porte atteinte à la fraternité des hommes, fraternité qu’ils tiennent de leur Père commun.

Certes, des hommes ne peuvent se défaire des forces du mal et s’emploient à les répandre dans le monde, soit qu’ils en soient entièrement prisonniers, soient qu’ils trébuchent dans leurs efforts à s’en écarter. C’est même peut-être là l’image de tout homme ?

Il importe que la part de bonne volonté qui est en nous triomphe, ce qui est possible si nous unissons tous les hommes de Foi pour, ensemble, reconstituer sur ses bases originelles l’  Ordre maçonnique que nous tenons pour le reflet terrestre de l’Ordre Céleste.

C’est dans cet esprit que nous soumettons à votre attention la déclaration figurant au verso et qui fait suite à celle que nous avons publiée sur notre site (www.omdf.org) titrée : L’imposture maçonnique.

Nous sommes parfaitement conscients des doutes, de l’incrédulité même que notre appel peut susciter eu égard au dévoiement de la « franc-maçonnerie » médiatisée.

A ceux qui s’interrogeraient et s’étonneraient que nous tenions l’ « Ordre maçonnique » comme le plus apte à réaliser cette union, qu’il nous suffise de dire qu’il est, dans sa nature originelle, de même que religieuse par son lien au Divin, la seule Institution humaine dont la fonction est de « rassembler ce qui est épars ».

    APPEL AUX HOMMES DE BONNE VOLONTE

  Depuis 1994, l’ORDRE MAÇONNIQUE DE FRANCE prône l’union des Institutions maçonniques françaises restées fidèles à la Tradition de l’Ordre.

Cet Ordre universel, dont l’origine remonte au berceau de la société humaine, procède de ce constat que les hommes, originellement issus de l’Unité Divine, Créatrice de toute chose, se trouvent séparés dans leur manifestation humaine par de multiples différences, sources d’incompréhensions, de discordes et de luttes.

Sa mission est de permettre l’instauration de l’union, du bonheur, du bien être et du progrès de l’humanité, par la mise en pratique de la grande loi d’Amour contenue dans le Volume de la Loi Sacrée que seule peut permettre le perfectionnement de l’homme, illustré, dans le vocable symbolique maçonnique, du polissage de la « pierre », représentative de l’être humain.

C’est dire toute la grandeur et la difficulté de la tâche à accomplir, laquelle ne peut être entreprise que par des hommes libres, de bonnes mœurs, de bonne volonté et, ajoutons-nous, des hommes de foi.

Est un homme libre, de bonnes mœurs et de bonne volonté, celui dont l’esprit le porte à toujours s’ouvrir davantage à la connaissance, à la bienfaisance et à s’efforcer de ne jamais transgresser les règles d’une saine morale, tout cela tant vis-à-vis de lui-même, que des autres hommes et de la nature.

Quant à l’homme de foi, il est celui dont la spiritualité prend sa source dans une Transcendance, que chacun ne peut qu’appréhender selon son état de conscience, au fur et à mesure de son évolution.

Malheureusement, force est d’admettre qu’avec le temps, par ignorance ou malignité de certains de leurs membres, la plupart des Institutions maçonniques issues de cet Ordre, falsifiant ses vues primitives, ont gravement porté atteinte à sa mission en participant à de grands bouleversements, des révolutions, mêlant leurs activités à des préoccupations idéologiques, sociales, politiques, mercantiles, anti-religieuses qui, dénaturant la face du monde, le soumettent à des vicissitudes continuelles, qui loin de contribuer à « réunir de qui est épars » pour le bien des hommes et de l’humanité, n’ont fait que participer aux discordes et aux divisions.

Notre volonté est de rebâtir le temple maçonnique originel qui n’est pas le lieu où s’affrontent les différences de toutes sortes mais, tout au contraire, celui où chacun travaille à se connaître, à se comprendre et à cohabiter, dans le respect de la liberté d’opinion, la plus sacrée de toutes.

C’est pourquoi nous en appelons à tous les hommes désireux de s’engager avec nous dans cette démarche, entreprise à la gloire de Dieu, « Grand Architecte de l’Univers », pour  l’instauration sur terre de  son Royaume d’Amour et de Paix.

  ***Communiqué du 12.11.09

  En ces temps, particulièrement troublés, n’est-il pas opportun de se réserver quelques instants de réflexions intimes pour répondre à la question : N’y a t’il pas quelque chose d’essentiel à changer dans notre humanité ? La religieuse, sœur Thérésa, conviée à répondre à la question : Que faut-il changer dans l’Eglise ? Avait rétorqué à son interlocuteur : Oui, vous et moi ! Les Francs-Maçons ne devraient-ils pas s’en inspirer ai regard de leur Institution ?

Car il ne suffit pas pour être franc-maçon, d’en porter le titre et de participer en loge à des échanges verbaux, comme cela peut se faire dans un club, un salon ou un amphithéâtre aux prétentions philosophiques, desquels l’on sort généralement dans l’état où l’on y était entré, ou de débattre de questions sociales et politiques, que rien ne distinguent de celles qui occupent syndicats, partis et autres sociétés profanes.

Il faut, en outre et de plus, travailler sur soi-même pour que les belles pensées développées en loge prennent vie en nous, afin que nous puissions les mettre en application dans notre quotidien. Ce n’est qu’ainsi qu’un franc-maçon justifie et honore son titre et peut, en union avec tous les hommes de bonne volonté, participer à l’établissement du Temple de sagesse, de moralité et de paix, que son Ordre, tel un reflet de l’Ordre céleste, a pour mission de bâtir sur notre Terre, laquelle en a un profond besoin.

Dans la perspective des temps nouveaux qui se préparent, la Franc-Maçonnerie, telle qu’elle en présente l’image aujourd’hui, celle d’un avatar de l’esprit dont elle est le fruit, ne pourra, au mieux, que subsister en nom, mais en demeurant vidée de sa substance, ou, au pire, disparaître, ou vice versa, ce qui ne modifie en rien sa décadence.

C’est pourquoi nous portons à votre attention le dernier livre, faisant un tour d’horizon sur la situation de la franc-maçonnerie et présentant les voies prônées par l’Ordre Maçonnique de France pour sa restauration, sous le titre de : La Franc-Maçonnerie restaurée.

Notre souhait est que cet écrit puisse servir de repère aux hommes de bonne volonté, Maçons ou non Maçons, de telle sorte que renaisse, avec force et vigueur, une Maçonnerie, rétablie dans ses principes primordiaux, apte à participer au Chantier de reconstruction terrestre du vrai Temple du Grand Architecte, Créateur et Père de l’Univers, et donc bien différente de l’image qu’en expose la Maçonnerie contemporaine médiatisée. C’est là une nécessité, salutaire pour elle-même, mais aussi, par voie de conséquence, pour notre l’humanité.

Pour ces diverses raisons, nous apprécierions votre participation, et particulièrement la bonne volonté que vous voudrez bien apporter à favoriser, auprès de vos relations, maçonniques et autres, la diffusion du singulier courant de pensée qu’anime cet ouvrage, publié par : Post-Scriptum Editions, Partenaire de Dervy livres, et qui peut être obtenu, outre dans les grandes librairies affiliées au réseau de distribution Dilicom, et plus simplement et directement chez l’éditeur, par le lien : www.publipole.com .

Pour votre information en voici, ci-après, la note de lecture de la 4 ème de couverture :

- La franc-maçonnerie, tenue pour expression d’un ordre terrestre, reflet de l’ordre céleste, s’est développée en une multitude d’institutions autonomes, alors que son but originel était fédérateur. Mais quelle est son histoire ? Pourquoi a-t-elle toujours été condamnée par l’Eglise ? Comment a-t-elle évolué ? En allant jusqu’au rejet des règles fondamentales, elle a trahi sa mission et n’est plus qu’un corps malade, écartelé. C’est pourquoi l’objectif de la franc-maçonnerie restaurée est de remettre en action la foi, l’espérance et la charité. Elle ne peut aujourd’hui qu’être l’œuvre d’hommes d’élites, de bonne volonté, véritablement dignes de leur Créateur, et aptes à travailler à Sa gloire, avec zèle et sincérité.

Prélude au projet d’une nouvelle constitution maçonnique, « La Franc-Maçonnerie Restaurée » entend lever le voile sur l’histoire du mouvement et décrypter ses travers. Car c’est bien dans la tradition et la croyance en Dieu que s’inscrit la démarche de l’auteur, fondateur de l’Ordre Maçonnique de France, qui déclare : « En définitive, la condamnation de la Franc-Maçonnerie n’a pour seul fondement originel que le dénigrement d’une Eglise, de nature alors hégémonique, qui ne pouvait admettre d’autres vues que la sienne quant aux sentiments et comportements religieux des hommes. Il est vrai que, par la suite, sa condamnation a trouvé, en partie du moins, une justification dans une évolution de mœurs, dont des francs-maçons ont été contaminés au point de parvenir à la dénaturer. Mais cette perversion maçonnique n’ôte rien à sa propre nature originelle qui ne s’est pas pour autant perdue. C’est là un grand chantier à entreprendre et, à notre avis, les Eglises ont un grand rôle à y tenir, par le biais de leurs nombreuses et diverses organisations cultuelles et caritatives, avec le concours d’hommes de foi. Pour ce faire, il ne leur faut qu’une chose : se débarrasser de tout ce que Jésus-Christ n’a pas enseigné. Certes, ce changement n’est pas facile à opérer, mais il se produira inéluctablement, car l’enseignement du Christ ne peut rester lettre morte indéfiniment. Il en est de même pour les francs-maçons qui doivent avoir le courage de faire la distinction entre la Franc-Maçonnerie authentique et celle qui en a investi sa coquille pour s’y développer dans un tout autre esprit. Et c’est la rencontre harmonieuse entre ces deux mouvements qui attestera d’un renouveau salutaire. Bien sûr, ce n’est pour l’instant qu’un espoir pour le futur ! » - Voici donc un essai à découvrir d’urgence, pour mieux comprendre, enfin, le véritable visage de la Franc-Maçonnerie.

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Communiqué du 26.1.10

La Franc-Maçonnerie, est une Institution humaine, descendante des sociétés initiatiques anciennes, animées par des hommes sages et éclairés. A diverses époques, ses membres durent se dissimuler pour se prémunir de toute agression ou malveillance de la part de ceux qui, pour diverses raisons, choisirent de la critiquer ou de la combattre. C’est la raison pour laquelle elle s’est réfugiée, en dernier ressort, sous la symbolique de l’Art de bâtir. De là provient son nom et sa nature ésotérique, non pour faire le mal, comme ses détracteurs le prétendent, mais simplement pour poursuivre sereinement sa démarche en se protégeant des attaques, parfois violentes, dont elle fut l’objet.

Ses principes ancestraux peuvent se résumer à ceci : Réunir des hommes de bonne volonté et les appeler à se reconstruire aux fins de parvenir à un perfectionnement moral et spirituel qui leur permette de pratiquer l’amour et la bienfaisance selon la volonté du Père de l’Univers, telle qu’enseignée par Jésus-Christ.

C’est donc à la régénération de l’homme que travaille la Franc-Maçonnerie, une régénération qui ne doit pas le tenir séparer de son Créateur mais, tout au contraire, l’aider à percevoir Sa flamme en lui-même, et le porter à la rendre toujours plus brillante. C’est en ce sens que l’on peut dire qu’un Franc-maçon est un « Fils de la Lumière » qui travaille à creuser des cahots pour les vices et à élever des temples pour la Vertu.

Mais l’évolution des mentalités, l’émergence de théories nouvelles, mais aussi les conséquences des calomnies dont elle fut affligée – et qui malheureusement perdurent avec autant de ténacité que d’aveuglement – ont favorisé un entrisme qui, peu à peu, l’a détournée de sa voie originelle,  l’a portée à renier son esprit originel, pour la conduire à s’investir dans des préoccupations existentielles qui, aussi respectables qu’elles puissent être considérées, ne peuvent être de son ressort, sans briser l’union et l’harmonie qui doivent la distinguer. Là fut sa perversion, qui la placé au rang d’une ordinaire société profane dont elle suit les mœurs dépourvues de toute transcendance, même si en apparence, en paroles, elle se veut encore porteuse d’une sagesse qu’elle n’a plus.

Ainsi, dans cette société profane, dont cette Franc-Maçonnerie pervertie s’honore même d’appartenir, c’est aujourd’hui s’exposer à la moquerie, au ridicule, à la médisance même, que de vouloir placer la morale et la spiritualité religieuse dans l’expression sociale et politique - entendons par politique la conduite de la Cité et non ces jeux de cirque auxquels se livrent les partis de même nom -.  D’ailleurs, étant entendu que nous n’avons ici à parler que de la France, ne l’a-t-on pas constaté dans le refus, semble-t-il majoritaire, d’inscrire la nature fondamentalement chrétienne de notre Nation ?

Pourtant, il ne faut pas être grand clerc pour observer que le tissu social se dégrade sans cesse, moralement, spirituellement et, par voie de conséquence matériellement, en dépit des constats et des réformes qu’une succession ininterrompue de gouvernants proclament.

Ne constate-t-on pas, non seulement dans cette société maçonnique dévoyée, qui n’est, sous un même nom, qu’un triste avatar de la Franc-Maçonnerie authentique, mais également au sein d’établissements dits caritatifs, ou éducatifs, voire même religieux, les précautions dont ils s’entourent pour cantonner leurs actions, leurs dires ou leurs écrits à la seule et stricte condition humaine, en évitant d’y mêler Dieu, comme si, en l’y associant, ils manqueraient à leur devoir ?

Quelle déchéance, quel reniement !

Cependant, il serait abusif de prétendre que, tant dans ces divers établissements qu’au sein de cette Franc-Maçonnerie que nous dénonçons comme étant pervertie, ne sont pas présents des hommes de foi qui déplorent dans leur fort intérieur cette situation, mais qui, en raison de la mentalité régnante, ne peuvent où ne veulent s’exprimer. Toujours est-il que depuis des siècles la discorde règne entre la Franc-Maçonnerie et l’Eglise Catholique, et est-il besoin de le souligner, cette discorde est moins le fait de catholiques et de maçons que de leurs appareils ou, plus exactement, de ceux qui s’en estiment propriétaires.

Or, nous l’avons vu plus avant, les principes fondamentaux de la Franc-Maçonnerie ne sont en rien contradictoires avec la pure et simple religion de l’Eglise du Christ. Si bien que l’animosité qui les sépare ne peut concerner que leurs parties dégradées.

Le dévoiement de la Franc-Maçonnerie est pour nous une chose évidente, il ne suffit pour s’en convaincre que de se référer aux écrits anciens et non revisités. Quant au dévoiement similaire de l’Eglise, il ne nous appartient pas d’en être juges, et nous ne pouvons que nous référer à divers messages qui en font état et citer ici, à titre indicatif, que celui adressé par le Très Saint Sacré-Cœur, le 24 janvier 2005 : « Je le dis comme je l’ai déjà dit à d’autres messagers, cette Eglise n’est plus mon Eglise ».

A l’instar de notre action se voulant restauratrice de la Franc-Maçonnerie dans ses principes premiers, Jésus-Christ, dans une volonté que nous n’aurons pas l’impudence de comparer à la nôtre, annonce l’instauration de Sa nouvelle Eglise, catholique et donc Universelle, selon son message du 28 février 2005 : «  C’est la raison pour laquelle, Mon Eglise nouvelle, sous le patronage de Saint Pierre le Romain, sera rétablie en France ».

C’est pourquoi la Franc-Maçonnerie restaurée peut et doit devenir un Pilier au sein de cette Eglise Universelle nouvelle. C’est là notre souhait et notre espoir, un espoir pour les temps nouveaux. L’une et l’autre apporteront dans ce nouveau climat de compréhension, sa spécificité, l’Amour et la Paix où seront enfin réuni : la Prière et les Travaux des Hommes.

Un retour aux sources est donc nécessaire, c’est là la mission à laquelle appelle l’Ordre Maçonnique de France.

Que Dieu veuille nous venir en aide !

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En guise de bon bout d’an 2009 et de meilleurs vœux pour 2010

  Communiqué du 31.12.09

L’homme est une création divine. La création divine ne peut être que parfaite. Dieu à créé l’homme en lui accordant une entière liberté afin qu’il aime et honore son Créateur hors toute contrainte par sa seule et unique volonté. L’homme a reçu un corps triple : de chair, d’esprit et d’âme.

Son âme est la substance qui l’unit à son créateur elle est la lumière qui lui a donné la Vie. Son esprit le rend maître de son existence, par la faculté de penser, de raisonner et de dominer son environnement terrestre. Son corps de chair lui permet d’agir.

Ainsi, Dieu, Maître de l’Univers, a confié à l’homme comme une royauté terrestre dont il peut jouir selon son libre arbitre, vis-à-vis de tout ce que la terre contient. Ce libre arbitre est indissociable de la faculté de choisir, en tous temps, en tous lieux, en toutes choses. C’est la marque du binaire d’où découlent les contraires : Bien-mal ; chaud-froid ; amour-haine : etc…

Cette bipolarité est la pierre de touche qui donne toute sa valeur et sa légitimité à l’exercice de la royauté terrestre de l’homme qui doit constamment veiller, pour en rester digne, montrer sa capacité à n’agir que pour le bien et à toujours repousser le mal.

Sous l’influence de l’Archange déchu, l’homme s’est peu à peu laissé gagner à l’exercice d’une royauté égoïste, oubliant que cette royauté n’était qu’un dépôt que lui avait confié son Créateur et non sa propriété.

A l’image du petit enfant qui est fier de marcher, avec l’aide de son père qui lui donne la main, mais qui trébuche et chute aussitôt qu’il lâche cette main, l’homme, victime de son orgueil, a oublié qu’il n’était roi que par la volonté divine et, oubliant Dieu, a chuté.

Les conséquences de cette chute sont les misères, les malheurs et les pleurs de notre humanité.

Des hommes, sans doute  inspirés par le Ciel, appelés sages ou mages, ont jadis entrepris d’aider les hommes à retrouver leur royauté terrestre par une rectification de leur état leur permettant de se restaurer, de se reconstruire, dans leur originelle existence. Ces hommes sont les lointains ancêtres de ce qui a pour nom, aujourd’hui : franc-maçonnerie.

C’est pourquoi la franc-maçonnerie n’a d’autres fonctions que d’aider les hommes à revenir dans leur voie première où règne le Beau, le Juste et le Sage, en redonnant la main à leur Père céleste, hors duquel ils savent qu’ils ne sont rien.

Hélas ! les Institutions maçonniques présentes se sont attachées à des préoccupations bien éloignées de ces critères fondamentaux, même si, comme pour se donner bonne conscience, elles évoquent toujours la nécessité « d’élever des temples à la vertu et de creuser des cachots pour les vices ». Si leurs dires étaient vrais, cela se saurait ! Mais cela est faux !

Certes, nombre de francs-maçons contesteront nos propos, persuadés qu’ils sont de la valeur des engagements de leur Obédience dans la vie sociale, voire politique, voire même pour certains économique. Ils n’ont pas tort mais, simplement, ignorent que ces engagements sont pour la franc-maçonnerie comme des virus qui la rongent et la conduisent, en tant que telle, vers sa dilution dans le creuset des associations profanes, respectables certes, mais d’une tout autre nature que sa mission lui assigne.

Cette triste situation est correctement perçue par nombre de vrais Maçons qui la déplorent, mais qui ne comptent que pour une minorité dans ces Obédiences qui se targuent, avec délice, du nombre important de leurs membres, pensant ainsi afficher leur supériorité, alors que, ce faisant, elles ne confirment que leur dévoiement.

Le Volume de la Loi Sacrée, relate les nombreuses rechutes dont les peuples furent affligés, et combien de fois Dieu, qu’ils avaient délaissé, accepta de les reprendre par la main pour les sauver. Tout espoir n’est donc pas perdu pour une restauration de la franc-maçonnerie qui, les querelles du passé abolies sous l’effet d’une véritable charité chrétienne, deviendra, au sein même d’une Eglise nouvelle, un nouveau centre d’Union.

Il n’appartient qu’aux hommes de bonne volonté d’œuvrer dans cet esprit pour être entendus de Dieu et…sauvés !

C’est là le vœu le meilleur et le plus sincère que nous nous permettons de vous présenter, à vous, Maçons ou non Maçons, en guise de bon bout d’an et de nouvelle année.

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